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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504458

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 prononçant son expulsion du territoire français, ainsi que contre un arrêté du même jour l’assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un vice d’incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace pour l’ordre public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601128

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601048

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le maire de Montpellier avait placé Mme A... en disponibilité d'office pour raisons de santé. Cette décision est intervenue car l'administration a retiré l'arrêté litigieux par un nouvel acte du 13 février 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge du centre communal d'action sociale au titre des frais de justice.

Avocat : BETROM

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a jugé que l'État avait commis une faute en ne proposant pas de relogement dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La responsabilité de l'État est donc engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence de l'intéressée.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603458

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les conséquences de l'absence de titre de séjour, bien que dommageables (suspension du contrat de travail), ne caractérisent pas l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il rappelle à la requérante la possibilité d'un recours sur le fond contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, régie par les articles R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

17 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant que la requérante justifie d'une demande de mutation auprès de son bailleur, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté) ont été écartées, mais le fond de la requête a été considéré comme non fondé.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502037

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire pour un relogement d'urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Elle a condamné l'État à indemniser Mme A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de l'inadaptation de son logement actuel (étage élevé sans ascenseur au regard de problèmes de santé et loyer excessif), pour la période postérieure à une précédente condamnation, soit à compter du 15 septembre 2023.

Avocat : MOMMESSIN

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601326

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et a jugé non fondées les allégations de violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article R. 531-35 du CESEDA, faute d'éléments concrets produits. En conséquence, la demande d'annulation et l'injonction de réexamen ont toutes deux été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603471

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une ressortissante ivoirienne contre l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la situation médicale de la requérante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté par voie de conséquence de l'arrêté initial de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 5 février 2024, devenu définitif, n'était pas recevable, et que les autres moyens (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'assignation à résidence, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600849

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THOMAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303329

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B..., brigadier de police, contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de lui renouveler son habilitation secret défense. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée en application de l'article 3.4.2.2 de l'instruction générale interministérielle n°1300 et du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la vulnérabilité de l'agent et son manque de transparence lors de l'enquête administrative, conformément aux articles R. 2311-7 du code de la défense et 3.3.1.3 de l'instruction précitée.

Avocat : COMPOINT

17 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600187

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre un arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé l'assignation à résidence, considérant que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit car il fixait la résidence à Paris alors que l'intéressé avait déclaré une domiciliation à Fontainebleau, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'a pas jugé nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés concernant cette mesure ni sur le recours contre l'arrêté d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513123

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur sollicitant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La juridiction constate que la commission de médiation a, par une décision antérieure, déjà reconnu ce caractère prioritaire et urgent, privant ainsi le recours de son objet. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : TOMAS

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602364

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La procédure a été close sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602213

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante se désiste de ses conclusions principales, limitant le litige aux frais exposés. Le juge donne acte de ce désistement et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser 800 euros au titre de ces frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026