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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son récépissé et le rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire ou d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré la suspension de son contrat de travail. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601801

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée faute de production du titre de séjour en cours de validité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration était réputée avoir implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à une nouvelle attestation, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426971

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant bangladais, au motif qu'il avait employé un salarié en situation irrégulière. Le juge estime que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est disproportionnée compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressé, de son intégration professionnelle et du caractère isolé et bref de l'infraction, non poursuivie pénalement. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et il est enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de police de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que sa présence en France depuis 2016, la présence de sa sœur de nationalité française et son emploi de cuisinière en CDI ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529252

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, l'administration n'ayant pas sollicité l'avis préalable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pourtant requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515627

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 29 décembre 2025 le plaçant en centre de rétention administrative et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et fondé sur un examen individuel de la situation. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas les risques personnels allégués en cas de retour au Mali, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515638

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 30 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination de sa reconduite à la frontière et maintenant sa rétention. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un vice de procédure, le requérant n'ayant pas démontré que le délai pour présenter ses observations était insuffisant. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation fondé sur sa vie privée et familiale a été jugé inopérant, la décision étant prise en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'entretien individuel avait été mené dans des conditions régulières avec un interprète en arménien. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3§2 du même règlement, faute pour le requérant d'apporter la preuve de défaillances systémiques en Estonie. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : KOSO OMAMBODI

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction et une carte de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, rendant inopérant le droit à une nouvelle attestation de prolongation. En conséquence, les conclusions de M. A... ont été jugées manifestement mal fondées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction afin de pouvoir travailler et circuler, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, le privant ainsi du droit d'obtenir une nouvelle attestation. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523147

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités estoniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'entretien individuel réalisé avec l'intéressée, assistée d'un interprète en arménien, avait été mené dans des conditions régulières et lui avait permis de faire valoir ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOSO OMAMBODI

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522807

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, car l’intégration professionnelle du requérant n’est pas suffisamment établie en raison d’interruptions d’emploi et de l’absence d’ancienneté de sa dernière activité. Les moyens tirés d’une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont rejetés faute de précisions. La demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice est donc rejetée.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle (conjointe résidant en France et activité professionnelle). Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment le passeport de sa conjointe sans preuve de la régularité de son séjour et ses bulletins de salaire, ne suffisaient pas à établir cette erreur. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen sérieux. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 31 de la Convention de Genève, faute pour le requérant d'avoir sollicité l'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Italie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600859

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B., ressortissante serbe, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et elle n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment pour sa scolarité ou son permis de conduire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600840

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur une demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne enceinte, invoquait l’urgence en raison de la précarité de sa situation et de la perte imminente de ses droits à l’assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pouvait pas supporter les coûts liés à sa grossesse ou obtenir une attestation de prolongation d’instruction via les démarches en ligne. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405580

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 août 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, comme en attestent les mentions précises et concordantes figurant sur le pli retourné, et que le requérant n'avait pas formé de recours dans le délai de deux mois suivant cette notification. Par conséquent, la requête a été jugée tardive et irrecevable. Les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs ont également été rejetées comme dépourvues d'objet, la décision d'invalidation étant devenue définitive.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)