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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522807

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, car l’intégration professionnelle du requérant n’est pas suffisamment établie en raison d’interruptions d’emploi et de l’absence d’ancienneté de sa dernière activité. Les moyens tirés d’une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont rejetés faute de précisions. La demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice est donc rejetée.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02547

Avocat : THOMAS

27 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02234

Avocat : MAYOMBO

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02222

Avocat : GOMMEAUX

27 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601055

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa situation personnelle (conjointe résidant en France et activité professionnelle). Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment le passeport de sa conjointe sans preuve de la régularité de son séjour et ses bulletins de salaire, ne suffisaient pas à établir cette erreur. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen sérieux. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 31 de la Convention de Genève, faute pour le requérant d'avoir sollicité l'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Italie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

27 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00137

Avocat : THOMAS GACHIE AVOCAT

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600859

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B., ressortissante serbe, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et elle n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment pour sa scolarité ou son permis de conduire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600840

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Essonne sur une demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante algérienne enceinte, invoquait l’urgence en raison de la précarité de sa situation et de la perte imminente de ses droits à l’assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pouvait pas supporter les coûts liés à sa grossesse ou obtenir une attestation de prolongation d’instruction via les démarches en ligne. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505511

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu d’imposition des requérants était situé à Reims (Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL NOMODOS

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 24 mars 2021, 1er, 7 et 23 août 2021, et 23 mars 2022, ainsi que pour la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits antérieurs au 28 août 2021 (infractions de 2015 à 2018) en raison d’une reconstitution totale de points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l’extrait fourni.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405580

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 août 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, comme en attestent les mentions précises et concordantes figurant sur le pli retourné, et que le requérant n'avait pas formé de recours dans le délai de deux mois suivant cette notification. Par conséquent, la requête a été jugée tardive et irrecevable. Les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs ont également été rejetées comme dépourvues d'objet, la décision d'invalidation étant devenue définitive.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, estimant que la preuve de la notification régulière des décisions contestées n'était pas rapportée. Sur le fond, il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 8 août 2017, 10 décembre 2017, 16 juin 2018 et 25 octobre 2019 (deux infractions), faute pour l'administration d'établir que M. B... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les points correspondants et a annulé la décision 48SI. Les conclusions relatives aux autres infractions ont été rejetées comme non fondées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530875

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 23 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601117

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à M. B... une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 15 avril 2026, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534174

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence, soit le département du Rhône. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411613

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision « 48 SI » du 9 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 11 infractions routières. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre deux décisions de retrait de points étaient irrecevables, celles-ci ayant été retirées avant l’introduction de la requête. Par ailleurs, la décision « 48 SI » a été régulièrement notifiée à l’intéressé le 9 novembre 2021, et le recours gracieux formé le 12 juillet 2024 était tardif, n’ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507848

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : LOKAMBA OMBA

27 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505942

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant allemand, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier d'une présence stable et de liens familiaux étroits en France, et compte tenu de sa condamnation pénale.

Avocat : THOMANN

27 janvier 2026• 5e chambre