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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 620 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 620

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 982

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OMEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401158

**Sujet principal** : Recours de contribuables contestant des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution sur les hauts revenus, prélèvements sociaux) au titre de 2018, fondées sur la qualification de M. B... comme "maître de l'affaire" de la société Scop Construction et sur la taxation de revenus réputés distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe aux requérants, qui n'ont pas présenté d'observations lors de la proposition de rectification. Le tribunal rappelle les conditions légales pour qualifier un contribuable de "maître de l'affaire" (contrôle effectif et sans contrôle des fonds de la société) et la présomption d'appréhension des revenus distribués qui en découle, sans trancher définitivement sur ce point dans ce considérant. **Textes appliqués** : Articles 109 (notamment le 1° du 1) et 110 du code général des impôts (CGI) concernant les revenus distribués, l'article 1758 A du CGI pour la majoration, et l

Avocat : SELARL JURIS VENDOME

3 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de sa situation familiale, mais que les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs sont rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COMMERCON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné le recours de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement d'urgence. Le tribunal a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif légitime (indécence et insalubrité) et qu'elle demeurait sans solution de relogement, menacée d'expulsion de son hébergement temporaire. En conséquence, la juridiction a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement adapté à Mme A... et ses cinq enfants sous astreinte, et a ordonné le maintien de l'hébergement provisoire en attendant le relogement définitif.

Avocat : DIOMPY

30 janvier 2026• Juge social
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600390

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante béninoise, en qualité de parent d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : GOMMEAUX

30 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303796

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative étant expiré. Le tribunal a estimé que la décision « 48 SI » du 6 septembre 2021 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé, malgré un défaut apparent sur l'avis de réception, et que le recours gracieux formé en décembre 2022 était trop tardif.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600800

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord ayant retiré le titre de séjour de M. A... et restreint son titre de voyage. Le juge constate que le titre de séjour était expiré depuis le 30 juin 2024 et qu'aucune demande de renouvellement n'a été déposée, ce qui exclut un retrait d'un titre en cours de validité. Le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article R. 311-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est inopérant car ce texte a été abrogé et remplacé par l'article R. 424-4 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

29 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502844

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines de l'incendie ayant détruit la maison de la famille B... le 26 novembre 2024. La mesure est motivée par les allégations des requérants (MMA Iard et M. B...) concernant un manque d'eau ayant entravé l'intervention des pompiers, ce qui rend l'expertise utile. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause du syndicat intercommunal des eaux (SIE) de l'Arconce et de la SAS SAUR, estimant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et que leur présence est nécessaire à la contradiction.

Avocat : SELARL TACOMA

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 19 août 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la réalité des autres infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que le requérant justifie d'une réclamation. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505511

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu d’imposition des requérants était situé à Reims (Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL NOMODOS

27 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que treize décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 24 mars 2021, 1er, 7 et 23 août 2021, et 23 mars 2022, ainsi que pour la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d’information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits antérieurs au 28 août 2021 (infractions de 2015 à 2018) en raison d’une reconstitution totale de points. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans autre précision dans l’extrait fourni.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre, estimant que la preuve de la notification régulière des décisions contestées n'était pas rapportée. Sur le fond, il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 8 août 2017, 10 décembre 2017, 16 juin 2018 et 25 octobre 2019 (deux infractions), faute pour l'administration d'établir que M. B... avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les points correspondants et a annulé la décision 48SI. Les conclusions relatives aux autres infractions ont été rejetées comme non fondées.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411613

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision « 48 SI » du 9 novembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à 11 infractions routières. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre deux décisions de retrait de points étaient irrecevables, celles-ci ayant été retirées avant l’introduction de la requête. Par ailleurs, la décision « 48 SI » a été régulièrement notifiée à l’intéressé le 9 novembre 2021, et le recours gracieux formé le 12 juillet 2024 était tardif, n’ayant pas interrompu le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401251

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de la CAF à lui verser 4 222,61 euros au titre du RSA pour 2011-2012. Le juge a constaté que les décisions de refus de la CAF et du département étaient devenues définitives, car plus d’un an s’était écoulé entre l’arrêt de la cour d’appel de Saint-Denis (déclinant sa compétence) et la demande d’aide juridictionnelle de l’intéressé. La requête a donc été jugée irrecevable pour tardiveté, sans examen du fond.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500844

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de lui verser des allocations familiales pour la période de juin 2019 à octobre 2020. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du Pôle social du Tribunal judiciaire de Saint-Denis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 août 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision attaquée, présentée le 12 septembre 2022 et non réclamée, était régulière et faisait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les mentions précises et concordantes de l'avis de réception et de l'enveloppe retournée pour établir la notification.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303342

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et Mme B... de deux requêtes visant à faire reconnaître l'emprise irrégulière d'ouvrages publics d'éclairage (candélabre, armoire électrique) implantés par la commune de Rezé et Nantes Métropole sur leurs parcelles, et à obtenir leur déplacement sous astreinte. Les requérants demandaient également l'annulation partielle d'un certificat d'urbanisme opérationnel et d'un certificat d'alignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les conclusions relatives à l'emprise étaient irrecevables faute de décision préalable de refus, et que les moyens dirigés contre les certificats n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et les principes régissant l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 janvier 2024, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, aucune proposition de logement n'ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, ni après l'injonction du tribunal du 3 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)