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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait valablement apprécié le caractère réel et sérieux des études de l'intéressé, conformément au titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les autres stipulations invoquées.

Avocat : THOMAS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508661

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 17 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen complet de la situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600463

**Sujet :** Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Rejet de la requête comme irrecevable. Le juge constate que l'introduction d'un recours au fond par le requérant a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) inapplicable. **Textes appliqués :** Articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment en raison de faits d'agression sexuelle constituant une menace pour l'ordre public. Il a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... d'établir des attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant djiboutien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516872

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600162

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante cambodgienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête n'avait pas abrogé le refus implicite initial. La décision se prononce sur la condition d'urgence, en lien avec la situation personnelle et médicale de la requérante, et applique les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01890

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01644

Avocat : HOMEHR

20 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522975

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle présente simultanément des demandes fondées sur ces deux voies de référé distinctes, ce qui est prohibé. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02321

Avocat : BETROM

20 janvier 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02687

Avocat : BETROM

20 janvier 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02990

Avocat : BETROM

20 janvier 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02095

Avocat : BONOMO-FAY

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401997

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation des préjudices qu’elle estime avoir subis après une injection du vaccin Comirnaty contre la Covid-19 le 30 mars 2021, sur le fondement de la solidarité nationale. La requérante imputait ses troubles (paresthésies, douleurs thoraciques) à cette vaccination, mais l’ONIAM a rejeté sa demande après une expertise concluant à l’absence de lien de causalité. Le tribunal a rappelé que, pour engager la responsabilité de l’ONIAM sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique, il doit d’abord vérifier, au vu des connaissances scientifiques, s’il n’existe aucune probabilité de lien de causalité entre la vaccination et l’affection. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le cadre juridique impose de rejeter la demande si ce lien est jugé improbable.

Avocat : NOMENYO

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405819

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARROM

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410244

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B., ressortissant algérien, la délivrance d’un titre de séjour « salarié ». La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : THOMINETTE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502335

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en examinant d’abord les conditions de délivrance d’une carte « vie privée et familiale » avant celles d’une carte « salarié » ou « travailleur temporaire », conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HOMEHR

20 janvier 2026• 1ère Chambre