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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600275

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bolivien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas remplie, malgré les difficultés financières et administratives invoquées par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant marocain, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé avec droit au travail. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande de renouvellement du titre, car cette mesure n'est pas de nature provisoire. Ensuite, concernant la demande subsidiaire de récépissé, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux autres procédures de référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600035

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu notamment de l'obtention frauduleuse du précédent titre de séjour et de l'absence de circonstances exceptionnelles, malgré l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511277

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517180

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Essonne. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Versailles.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504608

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant camerounais, contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600013

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Berck-sur-Mer pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait aux sociétés Groupe Partouche et Jean Metz de libérer le bâtiment du casino municipal, sous astreinte de 500 euros par jour. La commune demandait une majoration de l'astreinte à 10 000 euros par jour et l'autorisation de procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à ce qu'il soit mis fin aux mesures ordonnées.

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503048

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, majeur et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une insertion particulière en France où résident ses parents. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de fait, ont été écartés, et la demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600159

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait obligé M. A..., ressortissant tunisien né en 2007, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le requérant, entré irrégulièrement en France alors qu'il était mineur, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il disposait d'un délai de deux mois après sa majorité pour solliciter un titre de séjour. La substitution de base légale demandée par la préfète (5° de l'article L. 611-1) a été rejetée, le tribunal estimant que les éléments fournis ne caractérisaient pas une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. L'arrêté a donc été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La décision de refus de titre a été jugée suffisamment motivée, et l'obligation de quitter le territoire n'a pas été déclarée illégale en l'absence d'illégalité du refus de titre. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504866

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 19 décembre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence récente en France du requérant, de son activité professionnelle ne relevant pas d'un métier en tension, et de sa situation familiale isolée. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514491

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » du préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de justification d’une demande préalable. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400178

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARL Luxe Access d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesnil-Saint-Père du 4 octobre 2023, qui limitait l’installation d’une terrasse commerciale et l’apposition de panneaux publicitaires, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La société invoquait notamment une rupture d’égalité avec d’autres commerces, un défaut de motivation, et un détournement de pouvoir imputable au maire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les restrictions contestées relevaient du pouvoir de police du maire et n’étaient entachées d’aucune illégalité, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP X. COLOMES - S. COLOMES-MATHIEU - ZANCHI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600385

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise et joueuse de football professionnel, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la privation de revenus et les conséquences sur sa carrière sportive et sa sélection en équipe nationale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment du parcours de formation du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026