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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié" présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, écartant ainsi le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à la requérante de continuer à travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., mère d’un enfant français atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, d’autant que la décision implicite datait de 2021. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513657

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du 27 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520776

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par transmission du Tribunal administratif de Paris, a examiné la requête de Mme A... contestant un refus implicite du ministre de l’économie et des finances concernant une reprise d’ancienneté et une demande indemnitaire. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’affectation de la requérante se situait à Paris (12e arrondissement) et non en Seine-Saint-Denis. Estimant ne pas être compétent territorialement, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-6 du même code, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : KOMLY-NALLIER

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600025

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été éloigné vers le Pakistan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Totem France et Orange pour contester un arrêté du maire de Frouzins leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit les sociétés requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune question de fond relative à la légalité de l’arrêté initial n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02269

Avocat : CABINET DOM & ASSOCIÉS

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01186

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504220

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement du titre de séjour ne créait pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, compte tenu notamment de son placement en garde à vue pour violences conjugales. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAYOMBO

7 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505560

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 30 octobre 2025 désignant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, faute de preuves de risques personnels en cas de retour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOMDA

7 janvier 2026• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522825

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, maintenant les droits de l'intéressée. Le juge a donné acte du désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00229

Avocat : LOKAMBA OMBA

6 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 5 juin 2024 enjoignant au préfet du Val-d'Oise de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que ces conclusions relevaient de la procédure d'exécution des jugements prévue à l'article L. 911-4 du code de justice administrative, et non du référé mesures utiles de l'article L. 521-3. Il a également relevé que l'urgence invoquée ne pouvait être retenue car le requérant avait lui-même contribué à la situation en n'engageant pas la procédure d'exécution adaptée.

Avocat : GOMES TAVARES

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431866

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 700 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 20 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours hébergé chez des tiers. L’État a également été condamné à payer 984 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431870

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction sous astreinte. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter de décembre 2020. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 500 euros par an et par personne, pour une période de carence de cinq ans.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432010

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et ses enfants, maintenus dans une situation d’hébergement précaire. Le tribunal a fixé l’indemnité à 900 euros par personne et par année de carence, en tenant compte de l’évolution de la composition du foyer.

Avocat : MOMMESSIN

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13