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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502512

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Après avoir obtenu une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GOMMEAUX

31 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour défaut de points. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301268

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le retrait de son agrément d'assistant familial par le président du conseil départemental des Landes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les irrégularités de procédure. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THOMAS GACHIE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516289

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Guinée, sa demande d'asile ayant été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522229

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à son fils au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 550 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROMBETTA

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401198

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. C..., ressortissant tchadien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les études de M. C... n'étaient pas sérieuses, alors que celui-ci a validé sa licence de mathématiques après des difficultés initiales. La solution est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505421

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également jugé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, les requérants bénéficiant d’un hébergement en structure d’accueil conventionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et L. 522-1 du CESEDA.

Avocat : HOMEHR

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516273

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant l’arrêté du 3 décembre 2025 de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-21, L. 424-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant, bien que réelles, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505115

Avocat : TROMBETTA

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A... pour suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales avant l'audience, désistement accepté comme pur et simple par le juge. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C... A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la convocation du requérant en préfecture pour le relevé de ses empreintes attestait de la poursuite de l'instruction de sa demande et l'autorisait à demeurer sur le territoire, sans qu'il soit établi qu'il subissait une perte d'emploi ou de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520880

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision administrative, une décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour étant née le 29 juillet 2025, en application des articles R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

30 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505604

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. L'ordonnance a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas été privée de la garantie d'être entendue. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'absence de progression académique après neuf années d'études sans diplôme justifiait le refus de séjour au titre de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont été écartés, faute d'ancrage suffisant en France.

Avocat : POMBIA

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518865

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle « protection subsidiaire ». Le juge constate que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne justifie d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure provisoire. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'ordonner une audience.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

30 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515496

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer à M. B., ressortissant soudanais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Avocat : TOMASI

30 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501924

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme A... et la D... A... II, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Georges-de-Didonne à la société Bouygues Immobilier. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 30 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : CABINET ROMAN SEKULA

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519244

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que la requête au fond, nécessaire pour saisir le référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'avait pas été enregistrée au greffe. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable et rejetée, sans examen des moyens soulevés (procédure contradictoire, article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 décembre 2025