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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533156

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient notamment que l'intéressé représente une menace pour l'ordre public en raison de son signalement pour agression sexuelle et qu'il s'est soustrait à une précédente mesure d'éloignement. La décision est jugée proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508519

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a retiré le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que la décision de retrait, motivée par une menace pour l'ordre public, méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car elle porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, l'illégalité de ce retrait entraîne celle des décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. A... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAURIN-GOMIS

23 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514238

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par l'ordonnance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515951

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication préalable du dossier, estimant l'affaire en état d'être jugée. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour une durée de dix ans, la jugeant disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, notamment l'absence de condamnation pénale, en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523118

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui l’empêchait de bénéficier de la présomption d’urgence applicable en principe aux refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs au vice de procédure ou à l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434061

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire malgré une obligation de le quitter sans délai, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : THOMAS

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536769

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés des 17 et 18 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505998

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence en France de ses cinq enfants français et de ses droits de visite médiatisés sur le plus jeune. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : SOMDA

23 décembre 2025• POLE URGENCES
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521891

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et du caractère non probant des éléments relatifs à son assiduité en formation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521897

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’une interdiction de retour. Le juge a relevé que l’interdiction de retour n’avait pas été édictée, rendant les conclusions irrecevables, et que la suspension de l’OQTF était sans objet en raison des règles protectrices de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522340

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution de la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que le requérant n’avait pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522000

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué à son recours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522834

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... pour admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée anormalement longue de l'instruction, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance a néanmoins admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : NOMBRET

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515326

**Sujet principal :** Demande d'injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, sans que soit caractérisé un péril grave justifiant une dérogation. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; R. 431-15-4, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES XAVIER

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522067

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne majeure. Le juge a retenu l’urgence, présumée pour un jeune majeur ayant été en situation régulière pendant sa minorité, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522176

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet de justifier de l'adresse de notification. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de réponse aux sollicitations de l'administration. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025