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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 432

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OMEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504502

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que, en tant que père d'un enfant mineur reconnu réfugié, M. B... bénéficiait de plein droit d'une carte de résident en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient illégaux.

Avocat : BOKOLOMBE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507108

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que les conclusions relatives au refus de titre de séjour étaient irrecevables, ce titre n'ayant pas été formellement refusé, et a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603764

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant sénégalais sollicitant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a constitué une décision implicite de rejet avant l'introduction de la requête, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603216

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Cette décision est prise car l'intéressé, libéré de la rétention administrative, n'a pas fourni d'adresse pour la poursuite de la procédure. Le juge s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602016

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral fixant un pays de destination. Cette solution est motivée par la libération du requérant du centre de rétention et l'absence d'adresse de notification pour la poursuite de l'instance. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601498

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, malgré des arguments fondés sur sa vie familiale et son état de santé, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au regard notamment de son passé pénal et de la durée de sa situation. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : GOMES TAVARES

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400698

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité administrative avait omis de recueillir l'avis de la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'étranger dans un délai de trois mois, sans accorder l'injonction spécifique de délivrer une carte de résident.

Avocat : NOMOS AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507071

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : ARROM

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522367

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503366

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des sociétés requérantes. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est le rejet implicite de la requête, les sociétés n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après la mise en demeure du tribunal, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de visa de long séjour. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504033

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes (la communauté d’agglomération Cœur d’Ostrevent Agglo et les communes de Masny et Pecquencourt) de leur recours en annulation contre une décision d’attribution de logements sociaux. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance met fin à l’instance.

Avocat : FROMONT

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601534

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal retient que le recours, introduit le 22 janvier 2026 contre une décision notifiée le 20 avril 2025, est manifestement irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN MIGOM

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de classer sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de justification d'un accueil en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation dans l'application des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501718

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et a annulé la décision de la commission. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à un examen complet de la situation du requérant.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, car il mentionne le visa portugais du requérant et l'acceptation explicite des autorités portugaises de le prendre en charge, conformément aux articles L. 572-1 du CESEDA et 12-4 du règlement. Les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 3 et 4 du règlement Dublin III, sont également écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

23 mars 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501983

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté, le requérant n'apportant aucun élément probant de son intégration.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident par le préfet. Il a mis à la charge de l'État, sous conditions, le versement d'une somme à l'avocat du requérant en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507110

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant égyptien en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le droit d'être entendu du requérant (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'a pas été méconnu, et que l'OQTF est légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, l'étranger ne justifiant pas d'un séjour régulier. **Textes appliqués** : Article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ; article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

23 mars 2026• 7ème Chambre