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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OMEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409847

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le titre au motif que la requérante ne rapportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la procédure et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS OMER

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600387

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses difficultés financières alléguées. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.

CABINET ROMERO

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602230

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre au préfet de délivrer un document de circulation pour un enfant mineur en vue d'un voyage à l'étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante, qui n'a pas renouvelé à temps le document de circulation de son enfant alors qu'elle en avait la possibilité, ne justifie pas d'une urgence suffisante pour recourir à la procédure accélérée du référé-liberté, qui nécessite une intervention dans les 48 heures. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (document de circulation pour étranger mineur).

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

2 février 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503786

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait une ordonnance de saisie pénale prise par le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de La Rochelle et demandait réparation des préjudices allégués. Le tribunal a estimé que la contestation de cette ordonnance relevait de la compétence de la chambre de l'instruction de la cour d'appel, et que l'indemnisation des préjudices se rattachait au fonctionnement du service public judiciaire, relevant ainsi de l'ordre judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMERT

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600286

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet du Gard avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques, compte tenu de sa faible trésorerie et de l'absence de bénéfices depuis le début de son activité en avril 2025. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ROMERO

26 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500540

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E... J..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue valide ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la désignation du Venezuela comme pays de renvoi, en application des articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500731

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions d’éloignement et de fixation du pays de renvoi. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examiner le fond, sur le fondement des articles L. 732-1 et R. 732-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304172

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour était fondée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d’un titre de séjour. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas suffisamment examiné la situation de Mme B... au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en ce qui concerne sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500369

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de rejet du préfet concernant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils mineur. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal estime que Mme B... remplit les conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2, L. 434-4 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ROMER SYLVETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303410

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 24 juin 2021, constate que l’État n’a pas versé à Mme A... la somme de 800 euros due au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Malgré les relances de la requérante, ni l’ordonnateur ni le comptable public n’ont procédé au paiement, en méconnaissance de la loi du 16 juillet 1980. En application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au directeur des finances publiques de Mayotte de verser cette somme.

Avocat : GONULTAS OMER

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522987

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas établie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

5 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00476

Avocat : COMERT

21 novembre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01444

Avocat : ROMER

24 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201761

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que le refus du centre hospitalier n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, car la démission volontaire de Mme B... ne relevait pas des cas ouvrant droit à l’ARE selon le code du travail et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque âgée de 84 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que, dans les circonstances très particulières de l'espèce (vulnérabilité liée à l'âge, destruction de son logement par un séisme en Turquie, absence d'attaches dans ce pays, présence de sa fille de nationalité française), le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : COMERT

29 juillet 2025• 4ème Chambre