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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

51 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

51

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMEREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409847

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la préfète du Rhône avait légalement refusé le titre au motif que la requérante ne rapportait pas la preuve de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition exigée par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la procédure et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : GONULTAS OMER

12 mars 2026• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500731

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé les décisions d’éloignement et de fixation du pays de renvoi. La requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examiner le fond, sur le fondement des articles L. 732-1 et R. 732-1-1 du code de justice administrative.

ROMER SYLVETTE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500540

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E... J..., ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue valide ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la désignation du Venezuela comme pays de renvoi, en application des articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de délivrance effective d’un titre de séjour. Sur le fond, il a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas suffisamment examiné la situation de Mme B... au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en ce qui concerne sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304172

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour était fondée, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONULTAS OMER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500369

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision implicite de rejet du préfet concernant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils mineur. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal estime que Mme B... remplit les conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-2, L. 434-4 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ROMER SYLVETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303410

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 24 juin 2021, constate que l’État n’a pas versé à Mme A... la somme de 800 euros due au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Malgré les relances de la requérante, ni l’ordonnateur ni le comptable public n’ont procédé au paiement, en méconnaissance de la loi du 16 juillet 1980. En application des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au directeur des finances publiques de Mayotte de verser cette somme.

Avocat : GONULTAS OMER

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201761

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que le refus du centre hospitalier n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, car la démission volontaire de Mme B... ne relevait pas des cas ouvrant droit à l’ARE selon le code du travail et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501367

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque âgée de 84 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que, dans les circonstances très particulières de l'espèce (vulnérabilité liée à l'âge, destruction de son logement par un séisme en Turquie, absence d'attaches dans ce pays, présence de sa fille de nationalité française), le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : COMERT

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500800

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de Mme C. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 16 décembre 2021 et les conditions de sa prise en charge par plusieurs centres hospitaliers (Bergerac, Libourne, Bordeaux et Périgueux). La juridiction a estimé que la mesure d'expertise, à laquelle les défendeurs (CHU de Bordeaux, CH de Libourne, CH de Périgueux, ONIAM, CH de Bergerac) ne s'opposent pas sous réserves, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités.

Avocat : SCP DOMERCQ - LHOMY

16 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500095

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une désignation de Sainte-Lucie comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500173

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois mois et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. D, ressortissant cubain, contestant les décisions du préfet de la Martinique du 2 avril 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, fixation du pays de renvoi) et du 13 mai 2025 (assignation à résidence de 45 jours). Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté des conclusions dirigées contre les décisions du 2 avril 2025, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de ces conclusions comme irrecevables, le requérant n'ayant pas contesté ces actes dans le délai légal de recours.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• Juge Unique
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500211

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. E, ressortissant dominiquais, qui contestait la décision du préfet de la Martinique du 2 avril 2025 fixant la Dominique comme pays de renvoi et prolongeant d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre un refus de délai de départ volontaire étaient inopérants, cette décision étant antérieure et définitive. Il a également écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de renvoi, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : ROMER SYLVETTE

7 avril 2025• Juge Unique
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00290

Avocat : FIDAL ST OMER

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500246

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

10 mars 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400768

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que l'état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son éloignement et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROMER SYLVETTE

20 février 2025• 1ère Chambre