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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501590

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à un membre de la famille d’un réfugié. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Avocat : PRONOST

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511229

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant l'inexécution persistante sur 181 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, tout en modérant le montant de l'astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511265

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue, car le requérant se trouve sans document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509870

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille, au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire le 13 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PRONOST

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404165

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté le recours de M. C... B... H..., ressortissant congolais, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation entre le requérant et sa mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'était pas établi. Il a considéré que les actes d'état civil produits, bien que présentant certaines incohérences, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents authentifiés, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : PRONOST

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : POLLONO

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le fait que la demande ne relevait pas de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était insuffisamment motivé, faute d’énoncer les considérations de droit applicables. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407217

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Islamabad d’enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les demandes avaient été enregistrées le 9 septembre 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408240

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malienne. La requérante contestait le silence gardé par la préfète de l'Isère sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A... remplissant les conditions pour obtenir un titre de séjour. La décision a été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509496

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, après avoir introduit une requête en annulation et demandé l’application des articles L.911-1 à L.911-3 du code de justice administrative, a déclaré se désister de l’instance, ce que la préfète avait également sollicité par un non-lieu à statuer. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504538

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, soulevée par le préfet. Sur le fond, il a examiné les moyens relatifs à la compétence, à la motivation et à la violation des articles L. 423-2, L. 313-11 7° et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : ABENA OWONO

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête, présentée par une famille afghane résidant en Iran, visait à contester le refus de visas "asile". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux démontrant un risque imminent et grave, leur situation de précarité étant inchangée depuis des années et les précédentes demandes de référé ayant été rejetées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : POLLONO

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514023

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Sarthe. Ce désistement est intervenu automatiquement, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

5 novembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500727

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait les décisions du préfet l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la simple obtention d'un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour, sans que cette demande ait été enregistrée, ne faisait pas obstacle à une mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction.

Avocat : MONOTUKA

5 novembre 2025• Juge Unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518090

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Loire-Atlantique concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant italien né en Italie de parents ex-yougoslaves. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... bénéficiant d'un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler durant l'instruction de sa demande.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant une demande de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, membres d'une même famille, invoquaient l'urgence liée à l'état de santé de la mère et à la séparation familiale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513247

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : PONOS PIERRE

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417126

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à M. C... par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 9 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 150 euros à l’avocate des requérants au titre de l’aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991) et 450 euros à Mme D... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302377

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que Mme A... ne justifiait pas d'un mariage avec un ressortissant français ni d'une vie commune de six mois, ne pouvant ainsi bénéficier des dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

30 octobre 2025• 2ème chambre