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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206961

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par Mme C... et M. F..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, suite à l'illégalité des refus de visas de long séjour opposés à M. F... et Mme G... C... en 2018, refus annulés par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Nantes. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour cette faute, mais a limité la période d'indemnisation aux conséquences du refus de 2018, excluant celui de 2016. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516886

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation de ses enfants mineurs par les autorités consulaires françaises à Abidjan pour la délivrance de visas. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a justifié qu'un rendez-vous avait été fixé le 10 octobre 2025, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive de la requérante à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517093

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et un réexamen de sa situation. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, au logement, à la vie privée) en raison du refus persistant de l'administration de lui délivrer un récépissé, malgré des injonctions antérieures du juge des référés. Le préfet de la Loire-Atlantique a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant pris une nouvelle décision d'irrecevabilité devenue définitive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509685

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus d’aide personnalisée au logement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Sartrouville (78500), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : ESSONO NGUEMA

24 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500111

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de la requête de Mme B A, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied pour les conséquences d’une opération du 19 juillet 2024. Le décès de Mme A, survenu le 4 février 2025, a entraîné la suspension de l’instance, et ses ayants droit ont informé le tribunal de leur décision de ne pas la reprendre. Ce refus a été assimilé à un désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

7 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la requérante n'invoque aucune considération relative à l'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ESSONO NGUEMA

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209263

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. E et de sa famille, qui sollicitaient 43 024,11 euros en réparation des préjudices subis suite au refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la délivrance ultérieure des visas par l'administration ne suffisait pas à établir l'illégalité fautive du refus initial, et que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle faute. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et toutes les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205543

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. D et sa fille Mme C pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour, annulé par un jugement du 1er février 2021. La responsabilité de l’État a été engagée en raison de l’illégalité de la décision de la commission de recours, constitutive d’une faute. La période d’indemnisation court du 2 décembre 2019 (refus consulaire) au 17 mars 2021 (délivrance du visa). Le préjudice matériel de 3,80 euros a été rejeté, faute de lien établi avec Mme C. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PRONOST

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511113

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà bénéficié de récépissés et la décision de refus d'enregistrement pour dossier incomplet n'étant pas manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLLONO

1 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509123

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par plusieurs requérants d'une demande d'injonction visant à contraindre le consul de France à Istanbul à enregistrer leurs demandes de visa. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié que le poste consulaire avait convoqué les intéressés pour procéder à cet enregistrement. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice demandés.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403687

Le Tribunal Administratif de Montpellier (juge unique) a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations par France Travail. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 février 2024 comme étant dirigées contre la décision du 11 avril 2024 prise sur recours préalable obligatoire, seule susceptible de recours. Sur le fond, le juge a estimé que la décision de France Travail était légale et que les moyens soulevés par M. B n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : BONOMO FAY

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507075

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B C D de E et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Herblain. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence et l'utilité de la mesure étant établies par le maintien indu dans les lieux de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 30 décembre 2022, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées par la défenderesse, notamment la présence de son enfant malade, estimant que cela ne faisait pas obstacle à l'expulsion, et a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du sé

Avocat : PRONOST

22 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209366

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B D et Mme E en réparation du préjudice moral subi du fait d'un refus illégal de visa de long séjour pour Mme E, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l'État a été engagée pour faute, couvrant la période du 4 mai 2018 au 27 juillet 2019. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PRONOST

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500206

Rejet d'une requête indemnitaire présentée par un détenu du centre pénitentiaire de Ducos, qui demandait 80 000 euros de dommages et intérêts ainsi qu'un rappel de salaire. Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces annoncées dans son bordereau, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

9 mai 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi après renvoi du Conseil d'État, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C A. Celle-ci contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail ordinaire. En raison du décès de la requérante survenu le 6 décembre 2024, le tribunal a jugé que le litige, de nature personnelle et sans enjeu patrimonial, avait perdu son objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALAIN MONOD - BERTRAND COLIN

28 avril 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302084

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 29 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence causés par le maintien de la famille dans un logement sur-occupé et inadapté. La période d'indemnisation a été fixée du 29 juillet 2021 au 3 septembre 2022.

Avocat : BONOU

28 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410396

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rejette sa demande tendant à l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement d'urgence. Le tribunal constate que l'injonction n'a pas été exécutée mais refuse de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il rappelle que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur. La requête est donc rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

22 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200091

Avocat : POLLONO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208586

Avocat : PRONOST

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103780

Avocat : POLLONO

27 février 2025• 7ème Chambre