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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506403

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation d'urgence particulière, et que la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 811-2 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 7 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée au secrétaire général de la préfecture. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, malgré son PACS avec un ressortissant français.

Avocat : SELARL BENGONO

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212214

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement motivé son refus en l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PRONOST

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209366

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B D et Mme E en réparation du préjudice moral subi du fait d'un refus illégal de visa de long séjour pour Mme E, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l'État a été engagée pour faute, couvrant la période du 4 mai 2018 au 27 juillet 2019. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PRONOST

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204284

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 23 novembre 2021 ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. C D A. Le tribunal a jugé que le ministre ne pouvait légalement se fonder sur l'insuffisance des ressources du requérant, dès lors que cette situation résultait directement d'une maladie grave (insuffisance rénale de stade V) et d'un handicap reconnu à 80 %, en méconnaissance du principe dégagé au point 3 de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PRONOST

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500206

Rejet d'une requête indemnitaire présentée par un détenu du centre pénitentiaire de Ducos, qui demandait 80 000 euros de dommages et intérêts ainsi qu'un rappel de salaire. Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces annoncées dans son bordereau, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

9 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00216

Avocat : PRONOST

7 mai 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02042

Avocat : PRONOST

6 mai 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411263

Requête de M. A contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO

6 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01103

Avocat : CABINET POLLONO

6 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution volontaire de la mesure d'éloignement ne rendait pas la requête sans objet. Sur le fond, il a considéré que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'assistance d'un interprète.

Avocat : SELARL BENGONO

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A B, présenté comme le fils d'une réfugiée somalienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209319

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B et Mme D, qui contestaient l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel le préfet de l'Essonne leur a infligé une amende de 5 000 euros pour avoir mis en location un logement situé à Grigny sans autorisation préalable. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation, arguant de leur ignorance de l'obligation d'autorisation et de leur situation financière difficile. Le tribunal a appliqué les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent la location à une autorisation préalable dans les zones délimitées, comme celle de la copropriété "Grigny 2". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'amende.

Avocat : SEMIONOFF

2 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400071

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments présentés (situation personnelle et risque de renvoi en Afghanistan) n'étant pas suffisamment probants ou imminents. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306181

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car la demande de communication des motifs avait été formulée avant la naissance de la décision implicite. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BONOMO FAY

30 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France (2019), de l'absence de preuve d'attaches familiales stables et de son activité professionnelle discontinue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre