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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603471

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale pour deux mineures. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'absence d'éléments suffisants sur la situation précaire des enfants, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi concernant les doutes persistants sur leur identité et leur filiation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

12 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03657

Avocat : PRONOST

11 mars 2026• 2ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509413

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, en cours d'instance, d'une carte de séjour pluriannuelle à la requérante par la préfète du Rhône, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601670

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte provisoire prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente injonction de payer des frais de justice. La juridiction constate que l'administration n'a pas justifié du versement d'une somme de 900 euros due à un requérant, malgré une mise en demeure. Elle modifie en conséquence l'ordonnance précédente pour enjoindre à nouveau le paiement sous un nouveau délai, en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300435

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'intéressé s'était entre-temps vu reconnaître la qualité de réfugié et avait obtenu un titre de séjour. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure a été rejetée.

Avocat : PRONOST

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile prévu par les articles L. 551-15 et D. 551-17 du CESEDA. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'examen de la vulnérabilité, ont été écartés.

Avocat : SELARL BENGONO

11 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517466

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas, suite à la délivrance des visas sollicités postérieurement à l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516149

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus de visas de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PRONOST

11 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00026

Avocat : CABINET POLLONO

10 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406483

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale, exigée par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA, justifiait légalement le refus. Il a considéré que ce motif ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE).

Avocat : PRONOST

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant l'absence d'unité familiale, du fait de la création d'une nouvelle cellule familiale en France par le demandeur, et le caractère non probant des documents d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : PRONOST

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602991

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la séparation familiale alléguée ne présente pas un caractère de gravité suffisant au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1 CJA).

Avocat : POLLONO

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque le désistement ne laisse subsister que cette question de condamnation aux frais.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302138

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513433

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction dirigé contre le refus de visas de regroupement familial, suite à la délivrance des visas par le consulat de Nairobi postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est fait non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais exposés pour l'instance, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PRONOST

6 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601064

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond des décisions contestées.

Avocat : MONOD

6 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601531

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière, une interdiction de circulation et une assignation à résidence d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet était compétent pour signer les décisions et que le comportement personnel du requérant, interpellé pour vol en réunion, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONOD

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet suite à une admission antérieure à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : ABENA OWONO

6 mars 2026• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant haïtien visant à enjoindre la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en n’ayant pas effectué la démarche administrative qui lui avait été indiquée et en saisissant le tribunal tardivement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026