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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601993

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le préfet ayant abrogé et remplacé les décisions contestées après l'introduction du recours, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative.

Avocat : SELARL BENGONO

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510407

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de regroupement familial. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503961

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de la Sarthe (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et signalement Schengen). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur de fait sur l'état civil, n'étaient pas fondés ou étaient inopérants pour entacher la légalité des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL BENGONO

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, son maintien en situation irrégulière ne suffisant pas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de circulation et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour signer ces actes par délégation et que l'OQTF, motivée par des faits de vol en réunion, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONOD

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500749

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais, parent d'un enfant français mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602992

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communiquer un dossier consulaire. Le juge estime que la demande, présentée dans le cadre d'un litige déjà en cours sur le refus de visa, est dépourvue d'utilité, car il appartient au juge saisi du fond d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406319

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation de décisions de refus de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement motivé ses refus, notamment au regard de l'âge majeur d'un enfant dépassant la limite légale et d'anomalies dans les documents d'identité produits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

3 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520244

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de visas de réunification familiale. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leurs demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à verser à l'avocate des requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PRONOST

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514501

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en fondant l'assignation sur une base légale inappropriée (l'article L. 731-1 du CESEDA). La juridiction a jugé que les conditions strictes posées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle mesure n'étaient pas légalement satisfaites.

Avocat : ESSONO NGUEMA

27 février 2026• Etrangers urgents
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407475

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la demande d’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... C..., présentée au titre de la réunification familiale par Mme A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait fondé son refus sur le motif que la production de deux actes de naissance différents pour la jeune B... C... remettait en cause leur valeur probante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

27 février 2026• 8ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00678

Avocat : PRONOST

24 février 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406308

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 mai 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant B... I... au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que le motif retenu, tiré du caractère non probant des documents d’état civil, était entaché d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa à l’enfant B... I... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PRONOST

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une étrangère nécessitant des soins médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve un droit au séjour et à la prise en charge de ses soins tant qu'elle n'a pas fait l'objet d'une mesure d'éloignement. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est retenu. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins (notamment l'article L. 425-9).

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505670

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré postérieurement à l'introduction des requêtes. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : POLLONO

20 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00720

Avocat : CABINET POLLONO

20 février 2026• Juge des référés