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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visas pour ses deux enfants, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment probante l'isolement et la situation de danger immédiat pour ses enfants en Éthiopie, ni l'urgence à suspendre la décision avant un jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206937

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par M. F... C... et ses deux fils, suite à l'annulation par un précédent jugement du 30 novembre 2020 de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'illégalité fautive de ces refus, entachés d'erreurs d'appréciation. Le tribunal a condamné l'État à verser une somme de 586,50 euros au titre du préjudice matériel et 9 000 euros au titre du préjudice moral, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501060

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour trois appartements meublés situés à Quimper au titre de l'année 2024. Le tribunal a jugé que, malgré la gestion locative confiée à une société, les mandats de location produits ne démontraient pas que M. B... n'avait pas conservé la jouissance des biens au 1er janvier 2024, date d'appréciation de l'imposition. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d'un local meublé est redevable de la taxe s'il s'en réserve la disposition une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

7 janvier 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501061

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI 26 rue Léo Lagrange, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle avait été assujettie pour l'année 2024 à Quimper. La société soutenait ne plus avoir la jouissance de la maison, confiée en gestion locative à une société. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le mandat de gestion initial produit par la SCI démontrait qu'elle s'était réservé la disposition du bien en dehors des périodes de location, ce qui la rendait redevable de la taxe. La production d'un nouveau mandat modifié après la réclamation n'a pas été retenue comme probante.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

7 janvier 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516117

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ain prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France, de l'insertion récente du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente a été écartée, cette décision ayant déjà été validée par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : SABOT ELÉONORE

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411651

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B., ressortissante gabonaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSONO NGUEMA

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. La condition d’urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement plaçant la requérante dans une situation précaire, sans que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne justifie d’une autorisation de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... et de prendre une décision explicite.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521876

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. C... B..., ressortissant somalien, par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant, conjoint d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois et l’absence de lien direct entre la décision contestée et la perte de ressources ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : POLLONO

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503543

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence.

Avocat : BONOMO FAY

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404945

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant F... A... G... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l’insuffisance des documents pour établir le lien de filiation et l’autorité parentale, était entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le requérant avait produit une déclaration sous serment de la mère autorisant le départ de l’enfant et un jugement de délégation d’autorité parentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 31 janvier 2024 refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, pour rendre visite à son fils réfugié en France. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en raison de l’absence d’attaches suffisantes en Guinée et d’incohérences dans ses déclarations. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de fait et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521778

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le dépôt d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, et que cette disposition n'est pas incompatible avec les articles 17 et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL BENGONO

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512619

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la durée anormalement longue de l'instruction et de la situation personnelle de la requérante, présente en France depuis l'âge de douze ans et enceinte. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de démontrer avoir saisi la préfecture d'une demande fondée sur l'article L. 426-17. La condition de l'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du maire de Nanterre refusant de l'indemniser pour la communication tardive de plannings d'occupation d'équipements sportifs. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 19 mai 2022, celle-ci ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commune de Nanterre avait commis une faute en ne communiquant pas les documents administratifs dans les délais prévus par le code des relations entre le public et l'administration. Cependant, M. B... n'a pas démontré l'existence d'un préjudice direct et certain résultant de cette faute, sa demande de 6 000 euros pour perte de revenus futurs et préjudice moral n'étant pas étayée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ESSONO NGUEMA

23 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03141

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501723

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL BENGONO AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404596

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme A... B..., ressortissante afghane, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son conjoint, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien marital n’était pas établi, alors que les requérants produisaient des documents d’état civil probants et justifiaient de la possession d’état. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régit le regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants C... et F... E..., sœurs d’une réfugiée. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d’un mois.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405427

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux frères, B... et E... C..., ressortissants guinéens. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de recours, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : PRONOST

19 décembre 2025• 9ème chambre