LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

481 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

481

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511845

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à sa fille mineure. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 3 septembre 2025 par l’autorité consulaire française à Conakry. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de la requérante.

Avocat : PRONOST

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414158

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de Paris 1. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OBONO METOULOU

10 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500048

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la compagnie financière pour l’investissement d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge et la restitution d’un crédit d’impôt pour investissements productifs en outre-mer. La requérante s’est désistée de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’administration fiscale a présenté des conclusions reconventionnelles tendant au paiement d’un solde d’impôt sur les sociétés, mais celles-ci ont été jugées irrecevables car aucun dégrèvement préalable n’était intervenu, en application de l’article R. 200-15 du livre des procédures fiscales.

Avocat : VILLE LÉONORE

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516401

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B... A.... Les requérants invoquaient l'urgence liée à la grossesse de Mme B... A..., dont le terme était prévu pour janvier 2026. Le juge a estimé que cette circonstance, en l'absence de grossesse à risque démontrée et de démarches rapides après l'obtention de la protection subsidiaire par M. E... C..., ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419722

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 24 mars 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par les requérants.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404365

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire le 16 juillet 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’Etat a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517093

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et un réexamen de sa situation. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, au logement, à la vie privée) en raison du refus persistant de l'administration de lui délivrer un récépissé, malgré des injonctions antérieures du juge des référés. Le préfet de la Loire-Atlantique a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant pris une nouvelle décision d'irrecevabilité devenue définitive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512476

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint à la commune de Villeneuve-Saint-Georges de lui verser des indemnités de licenciement et un revenu de remplacement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant ayant attendu plus d’un an après son licenciement pour saisir la commune, ce qui ne justifiait pas une intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VOISIN ELEONORE

7 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02729

Avocat : PRONOST

1 octobre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01313

Avocat : SELARL BENGONO

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416053

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Addis-Abeba à Mme E... et ses deux enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 7 mai 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POLLONO

30 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509685

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus d’aide personnalisée au logement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Sartrouville (78500), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : ESSONO NGUEMA

24 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503552

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes de M. E C et Mme E F visant à contester le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, l’autorité consulaire française à Amman a délivré les visas sollicités le 2 juin 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505593

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à une mère et ses deux enfants. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur l’annulation et l’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : PRONOST

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506412

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 16 juin 2025 pendant l'instance. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour allouer 600 euros à l'avocate.

Avocat : POLLONO

19 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, car l’administration a retiré la décision attaquée après avoir pris en compte un stage de sensibilisation réalisé par le requérant. Le moyen tiré du défaut d’information préalable pour des retraits de points antérieurs est écarté comme inopérant, faute de conclusions d’annulation dirigées contre ces décisions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ALOGO OBONO

15 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02598

Avocat : BONOMO FAY

8 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412075

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite des autorités consulaires françaises à Téhéran de convoquer et d’enregistrer des demandes de visas. Postérieurement à l’introduction de la requête, les autorités consulaires ont procédé à l’enregistrement des demandes, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

5 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506420

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et au fils d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’intensité des liens familiaux par des éléments suffisamment probants. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

3 septembre 2025