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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518386

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme C... par l’autorité consulaire à Kinshasa. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 4 novembre 2025. Par ordonnance, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’Etat à verser aux requérants une somme globale de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : PRONOST

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405164

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'exercice de l'autorité parentale et du droit de garde par la requérante. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les jugements guinéens postérieurs, confiant la garde et l'autorité parentale exclusive à Mme B..., ne pouvaient être pris en compte car ils ne se bornaient pas à constater une situation préexistante. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203987

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... J... K..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’obtenir réparation des préjudices subis par sa famille suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’illégalité du refus ayant été constatée par un jugement antérieur du 19 octobre 2020. La période d’indemnisation a été fixée du 16 décembre 2018 (refus implicite) au 7 février 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a accordé une indemnisation limitée, incluant 111,90 euros pour frais de mandats et 575,38 euros pour frais de voyage, mais a rejeté la demande relative aux prestations sociales, faute de lien de causalité direct. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212514

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par M. G..., réfugié congolais, et sa famille, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a jugé que l’illégalité du refus, annulé par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période allant du 23 novembre 2019 au 3 décembre 2021. En réparation du préjudice matériel, l’État a été condamné à verser 110 euros à M. G... pour des frais de transferts d’argent, tandis que la demande de remboursement de frais de légalisation a été rejetée faute de justificatifs. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209775

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son refus de suivre une escorte policière en vue d'une réadmission en Espagne, État responsable de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de vulnérabilité particulière, ont été écartés comme inopérants ou non démontrés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507884

Avocat : CABEZAS ONOFRIO

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520040

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. L'État a été condamné à verser une somme globale de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520171

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, lequel a effectivement été délivré. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520650

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux ressortissantes afghanes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des risques encourus en Iran et en Afghanistan, de leur appartenance à l’ethnie hazara et de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POLLONO

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518008

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris enjoignant au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que ces conclusions relèvent de la procédure spécifique prévue à l'article L. 911-4 du même code, et non du référé mesures utiles. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : BONOU

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522501

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visas pour ses deux enfants, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisamment probante l'isolement et la situation de danger immédiat pour ses enfants en Éthiopie, ni l'urgence à suspendre la décision avant un jugement au fond. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411432

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516117

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ain prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France, de l'insertion récente du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente a été écartée, cette décision ayant déjà été validée par le tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : SABOT ELÉONORE

7 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411651

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B., ressortissante gabonaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSONO NGUEMA

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. La condition d’urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement plaçant la requérante dans une situation précaire, sans que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne justifie d’une autorisation de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... et de prendre une décision explicite.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523231

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de l’autorité consulaire française à Conakry du 27 novembre 2025 refusant un visa de court séjour à Mme C..., afin qu’elle puisse se rendre en France pour effectuer un don de moelle osseuse à son frère, dont le pronostic vital est engagé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie, liberté fondamentale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521876

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. C... B..., ressortissant somalien, par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant, conjoint d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois et l’absence de lien direct entre la décision contestée et la perte de ressources ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : POLLONO

31 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503543

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance d'un certificat de résidence.

Avocat : BONOMO FAY

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404945

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant F... A... G... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l’insuffisance des documents pour établir le lien de filiation et l’autorité parentale, était entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le requérant avait produit une déclaration sous serment de la mère autorisant le départ de l’enfant et un jugement de délégation d’autorité parentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 31 janvier 2024 refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, pour rendre visite à son fils réfugié en France. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en raison de l’absence d’attaches suffisantes en Guinée et d’incohérences dans ses déclarations. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de fait et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre