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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

481 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

481

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ONOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514466

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D, réfugiée en Éthiopie. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur séparation prolongée et à la situation sécuritaire dégradée en Éthiopie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'affaire au fond serait jugée dans un délai maximal de cinq mois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00823

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

2 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514322

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer des visas à M. A et à ses trois enfants mineurs. Les requérants, dont l'épouse est réfugiée en France, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à une naissance récente. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur les conditions de vie au B et en raison du délai de plus de deux ans écoulé avant l'engagement des démarches de regroupement familial. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRONOST

2 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510854

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante n'ayant pas démontré de préjudice immédiat et ayant tardé à agir depuis 2022. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 522-3 du même code, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ABENA OWONO

1 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la pièce justifiant du dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes, sans examen au fond.

Avocat : ABENA OWONO

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417956

Refus de visa de long séjour pour deux enfants congolais. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : POLLONO

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514330

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A E et sa fille majeure Mme B E d’une demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant leur recours contre les refus de visas de long séjour pour les deux filles du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes pour engager les procédures de demande de visa après l’obtention du statut de réfugié. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder un regroupement familial pour son fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à cette demande le 13 mars 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513921

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A et Mme D d’une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Nouakchott de délivrer des visas de long séjour à l’épouse et aux trois enfants du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle des requérants. Cependant, après examen, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, la durée de séparation invoquée ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PRONOST

25 août 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500111

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de la requête de Mme B A, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied pour les conséquences d’une opération du 19 juillet 2024. Le décès de Mme A, survenu le 4 février 2025, a entraîné la suspension de l’instance, et ses ayants droit ont informé le tribunal de leur décision de ne pas la reprendre. Ce refus a été assimilé à un désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LOIACONO-MOREL

7 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502745

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : BONOMO FAY

5 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500505

Requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours d'un mois a commencé à courir le 6 juin 2025, date de la remise en mains propres de la décision mentionnant les voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 1er août 2025. Application des articles L. 614-1, L. 614-4 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOTUKA

4 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la requérante n'invoque aucune considération relative à l'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ESSONO NGUEMA

30 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01726

Avocat : CABINET POLLONO

28 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et son adresse était inconnue, ce qui empêchait toute notification d’une demande de régularisation. Cette omission constitue une méconnaissance des exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : ESSONO NGUEMA

27 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette absence d’adresse rendait impossible toute notification d’une demande de régularisation, justifiant le rejet sans instruction préalable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ESSONO NGUEMA

25 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404132

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

25 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E A. Les requérants, M. et Mme A, invoquaient l'urgence liée à la séparation du couple et à la situation précaire de l'épouse en Éthiopie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du manque de diligence des requérants dans le dépôt de la demande et de l'absence de preuves suffisantes des risques personnels encourus par Mme A. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POLLONO

18 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01820

Avocat : CABINET POLLONO

17 juillet 2025• Juge des référés