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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORHANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513902

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent notamment l'article L. 612-10 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : ORHANT

13 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement apprécié, sous son contrôle, le caractère non sérieux des études au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : ORHANT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et qu'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé avait été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 541-1 et L. 542-1, qui prévoient la fin du droit de se maintenir sur le territoire après le rejet définitif d'une demande d'asile.

Avocat : ORHANT

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant congolais dont la demande de réexamen d'asile avait été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 541-1 et L. 542-1, qui encadrent la fin du droit au maintien sur le territoire après le rejet d'une demande d'asile.

Avocat : ORHANT

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 avril 2026 l’autorisant à travailler, ce qui neutralisait l’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ORHANT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512468

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ORHANT

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326209

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 septembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil de demandeur d'asile. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'entretien de vulnérabilité et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision se fondait sur le non-respect des exigences des autorités d'asile, et non sur la vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le motif de la décision, fondé sur l'absence de fourniture de documents, était établi, justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ORHANT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que M. A... ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire français, la décision de la Cour nationale du droit d'asile ayant été régulièrement notifiée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORHANT

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 25 août 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était irrégulière faute d'un entretien préalable d'évaluation de sa vulnérabilité et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité, obligatoire lors de la première demande d'asile en vertu des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas à être renouvelé avant une décision de cessation des conditions matérielles d'accueil. Par conséquent, le moyen tiré de l'absence d'un tel entretien préalable a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : ORHANT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen attentif. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc été confirmée dans son intégralité.

Avocat : ORHANT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B... C..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 21 juin 2025 lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées en droit et en fait, rejetant le moyen d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requêtes.

Avocat : ORHANT

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 mai 2024 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait rejeté le recours administratif de Mme B... et M. C... contre le refus de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car elle ne précisait pas les motifs de fait et de droit justifiant le rejet. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation des requérants dans un délai d’un mois, sans toutefois prononcer d’astreinte.

Avocat : ORHANT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513687

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, et que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ORHANT

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419523

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait la décision du directeur de l'OFII du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens soulevés : la décision est jugée suffisamment motivée, l'absence d'entretien de vulnérabilité n'est pas un vice de procédure en l'espèce, et le requérant n'a pas démontré avoir fourni les documents demandés dans les délais. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'est retenue faute d'éléments sur sa vulnérabilité. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORHANT

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516290

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile et au pays de renvoi.

Avocat : ORHANT

13 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-d'Oise sur la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que la délivrance d'un récépissé après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite. La motivation fournie par le préfet, se bornant à indiquer que la demande est en cours d'instruction, est insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ORHANT

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401930

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle mentionnait les textes applicables et les faits reprochés. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en se fondant sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête.

Avocat : ORHANT

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405508

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d’un défaut d’examen sérieux. Il a également estimé que le CNAPS avait fait une exacte application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en retenant que l’intéressé ne justifiait pas d’une période de cinq ans de séjour régulier, les périodes couvertes par un récépissé de demande de titre de séjour étant prises en compte. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été implicitement écarté.

Avocat : ORHANT

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513100

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen effectif de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ORHANT

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504651

Référé instruction (L. 521-3 CJA) rejeté. Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté que la demande de titre de voyage pour réfugié, déposée le 23 septembre 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, la mesure sollicitée (injonction de délivrance) ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne peut être ordonnée par le juge des référés, faute de péril grave caractérisé.

Avocat : ORHANT

2 octobre 2025