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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du CESEDA) dans le même arrêté que celle pour admission exceptionnelle (article L. 435-1 du CESEDA). La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BORIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304024

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHILIPPE MORISSET

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504321

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Art-Dan Île-de-France, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui imposant, sous astreinte, la reprise et le traitement de 1 387 tonnes de déchets de gazon synthétique. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le coût financier n’étant pas disproportionné et la société ne démontrant pas l’impossibilité de trouver une solution de gestion dans les délais impartis. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EMORINE ANTHONY

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504320

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension par la société Fieldservices contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui ordonnant de reprendre et traiter 1 963 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance de motivation, erreur de droit sur la qualité de détenteur antérieur, et erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de l'Yonne a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 541-2 du code de l'environnement.

Avocat : EMORINE ANTHONY

12 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505621

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a infligé à M. B..., enseignant, une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de quatorze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant pouvant occuper un emploi pendant la période d'exclusion effective. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MORIVAL AMISSE MABIRE

11 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408994

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à lui fournir un hébergement, suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, en situation irrégulière et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait prétendre à un hébergement en l’absence de circonstances exceptionnelles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui réservent l’accès à l’hébergement aux étrangers sous le coup d’une mesure d’éloignement uniquement dans des cas exceptionnels.

Avocat : BORIE

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500647

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le fait que le réexamen de sa demande d'asile était toujours pendant devant l'OFPRA, ce qui faisait obstacle à l'obligation de quitter le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision d'interdiction de retour, par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CORIN

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301803

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Charenton-le-Pont avait suspendu Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, de ses fonctions pour une durée de quatre mois. La suspension était motivée par des soupçons de vol et d'intrusion au domicile d'une résidente, mais le tribunal a jugé que les éléments dont disposait l'autorité administrative à la date de la décision ne permettaient pas d'établir un caractère suffisant de vraisemblance des faits. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision se fonde sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JORION AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MORIN

11 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02273

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304752

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de RSA, prime d'activité et allocation de rentrée scolaire de 17 264,32 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2023. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur l'avis de contrôle, le défaut d'assermentation de l'agent, l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, et la violation des droits de la défense. Le tribunal a considéré que la procédure de contrôle était régulière et que la décision de la CAF, confirmée par le département, était fondée sur l'existence d'une communauté de vie avec M. ..., justifiant le calcul de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRANSITION TERRITORIALE AVOCAT

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500197

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité non salariée de M. B... n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont été écartés.

Avocat : MORIN

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le directeur général de la police nationale le 12 juin 2023 pour avoir déployé une banderole politique lors du Tour de France et fréquenté des groupes d'ultradroite. Le requérant contestait la légalité externe de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le directeur général de la police nationale, M. D... C..., disposait d'une délégation de signature régulière en vertu des décrets des 27 juillet 2005 et 12 août 2013, et que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la sanction de révocation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 2013-728 du 12 août 2013.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406530

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans, obtenue en qualité de réfugié. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article L. 432-3 du même code, applicable au renouvellement de la carte de résident. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de cette substitution possible.

Avocat : BORIES (FIN 31/03/25)

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511279

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Communauté d'agglomération Grand Calais terres & mers pour ordonner l'expulsion de plusieurs familles occupant sans droit ni titre des aires d'accueil des gens du voyage, en raison du non-paiement des redevances. La requête est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les défendeurs invoquent des problèmes de gestion, d'insalubrité et des difficultés personnelles pour justifier leur maintien. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expulsion, considérant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, et a ordonné l'expulsion sous astreinte.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. C... de justifier de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA107Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401747

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi à titre préjudiciel par le tribunal mixte de commerce de Mamoudzou pour apprécier la légalité de l'arrêté du 25 janvier 2018 fixant les tarifs des outillages publics dans la zone portuaire de Mayotte. La société SODIFRAM soutient que cet arrêté est illégal, notamment en raison de la méconnaissance de la règle d'équivalence entre le tarif et la valeur de la prestation, et demande à titre subsidiaire une expertise pour chiffrer les sommes indûment perçues. La société Mayotte Channel Gateway conteste cette illégalité et invoque l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement. Le tribunal devra se prononcer sur la légalité de l'arrêté au regard des principes généraux de la tarification des services publics et des textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025. Ce refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an ont été jugés légaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la décision préfectorale.

Avocat : BORIE

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202888

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante retraitée, qui demandait l'indemnisation de 55 heures accumulées sur son compte épargne-temps (CET) auprès de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a rappelé que, selon le décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et l'arrêté du 6 décembre 2012, les quinze premiers jours du CET ne peuvent être utilisés que sous forme de congés et ne donnent jamais lieu à indemnisation, sauf impossibilité d'en bénéficier du fait exclusif de l'administration. En l'espèce, Mme B. n'a pas démontré que l'AP-HM l'avait empêchée de prendre ces congés avant son départ à la retraite. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : ATORI AVOCATS

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01637

Avocat : MORIN

9 décembre 2025• 1ère Chambre