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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511332

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par des associations de protection de la nature, contestant l’article 2 de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 qui exceptait de la suspension les travaux de construction d’un pont-rail, dans le cadre d’un projet de déviation. Les associations soutenaient que ces travaux, réalisés avant l’obtention d’une dérogation à la protection des espèces prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, risquaient de porter une atteinte grave et irréversible aux espèces protégées et à leurs habitats. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du début imminent des travaux et de l’atteinte potentielle aux intérêts environnementaux défendus. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification suffisante d’un intérêt général impérieux permettant de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées avant l’obtention de la dérogation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des dispositions litigieuses de l’arrêté du 14

Avocat : VICTORIA

30 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202482

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. Viallard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Orcet a accordé la protection fonctionnelle à son maire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la participation du maire au vote, jugeant que les conseillers municipaux ne sont pas « intéressés à l’affaire » au sens de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales lorsqu’ils statuent sur la protection fonctionnelle, car ils poursuivent les intérêts de la commune. Il rejette également le moyen tiré de l’absence de réalité factuelle des faits, faute de preuves apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 2123-35 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502771

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur les fondements sollicités des articles 6§1 et 6§5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404067

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., adjointe administrative au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, qui contestait son affectation à la cellule régionale de régulation des lits. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas ses droits statutaires, sa rémunération ou ses responsabilités. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions du GHU au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502117

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence du signataire, l'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans annulation de l'arrêté.

Avocat : TRORIAL

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00611

Avocat : SCP DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT 75

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui contestait les tableaux d'avancement et listes d'aptitude pour 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes, de nominations individuelles et du rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur les dispositions des décrets n° 2005-850 et n° 2013-728, établissant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404893

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... C... de deux requêtes visant à contester des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à certaines infractions, faute de retrait de points établi. Sur le fond, le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision d'invalidation, une délégation de signature régulière étant établie. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a jugé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions contestées, rejetant ainsi les requêtes.

Avocat : DETTORI JULIEN

24 septembre 2025• POLE URGENCES
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00152

Avocat : D'ONORIO DI MEO

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502451

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de départ volontaire et fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des risques de mutilations sexuelles pour son enfant au Nigeria. Le tribunal a considéré que la demande d'asile de Mme C avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, la plaçant dans la situation prévue à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUIDOT-IORIO

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait la décision du conseil d'administration du collège Évariste Galois lui retirant son logement de fonction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance du contradictoire, vice de procédure, défaut de motivation, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie.

Avocat : ORIER

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304461

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'avis défavorable du ministre de l'intérieur du 16 décembre 2022 concernant l'obtention de la qualité de propriétaire de couleurs auprès de la société Le Trot. Le tribunal a jugé que l'avis était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, car il détaillait les faits reprochés et les textes applicables. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de présomption d'innocence, considérant que l'avis contesté constituait une mesure de police administrative et non une sanction. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de droit, d'erreur de fait et d'erreur d'appréciation, sans se prononcer explicitement sur leur bien-fondé dans le texte fourni.

Avocat : MORICE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500364

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens communs aux décisions, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il juge que les décisions sont suffisamment motivées et ne méconnaissent ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. H, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORIN

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301509

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph et de M. D visant à l'annulation d'un marché public de collecte des ordures ménagères conclu entre la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) et la SPL SUDEC, ainsi que de la délibération l'approuvant. Le tribunal a rejeté la requête en raison de son irrecevabilité, constatant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la compétence en matière de déchets ayant été transférée à la CASUD. Il a également relevé que le recours était tardif, le délai de deux mois ayant commencé à courir à compter de la convocation des conseillers communautaires. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02448

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02447

Avocat : VERALLO-BORIVANT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 19 juin 2025 prise par la commune de Deuil-La Barre sur un fonds de commerce de restauration rapide. La juge a constaté que la commune avait retiré sa décision initiale le 15 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en suspension. En conséquence, la requête de la SASU Athena et de M. A a été rejetée, de même que leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 septembre 2025