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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante burkinabé, contestant la décision du préfet de l'Essonne d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre se substituait à la décision préfectorale. Il a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. S'appuyant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le tribunal a rappelé le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

Avocat : VRIONI JORINDA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Messery s'opposant à leur déclaration préalable pour le réaménagement de terrasses. Le tribunal a jugé que les terrasses, par leur nature (modification des fondations, matériaux, hauteur et superficie), constituaient des constructions nouvelles et non de simples aménagements de constructions existantes. En conséquence, elles devaient respecter la règle de recul minimal de 3 mètres depuis les limites séparatives prévue à l'article UC.II.1.b du PLUi, ce qu'elles ne faisaient pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction, sur le fondement du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403589

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante vietnamienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Meuse. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en ne procédant pas à un examen de son droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir sollicité ce titre ou justifié de la nationalité française de son enfant à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SORIA

16 septembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430595

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute de proposition de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé chez un proche avec ses deux enfants, en tenant compte de la durée de la carence.

Avocat : TRORIAL

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511460

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ukrainien, contestant un arrêté du préfet de police du 26 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives à la menace pour l'ordre public.

Avocat : CLORIS

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00994

Avocat : GUIDOT-IORIO

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510181

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les consorts E d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du service interacadémique des examens et concours d’Île-de-France refusant la communication du relevé de notes du baccalauréat. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 11 août 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de prendre toutes mesures utiles pour permettre à un ressortissant camerounais de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, soit en débloquant son compte ANEF, soit en le convoquant en préfecture. La condition d'urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour, et la mesure a été jugée utile face au blocage persistant de son compte malgré ses démarches. L'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense, l'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

11 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02228

Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, technicien supérieur du ministère de l'agriculture, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour un comportement déplacé envers une collègue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale du ministère disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant été informé de son droit à consulter son dossier sans avoir formulé de demande en ce sens. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°84-961 du 25 octobre 1984 et n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : GAUTHIER CORINNE

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501037

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant A... pour obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une prise en charge médicale fautive par le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. L'expertise a retenu une faute médicale et une perte de chance de 75% d'éviter les complications, ce que le CHU ne conteste pas. Le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 150 000 euros, considérant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable à hauteur des sommes plus élevées réclamées, notamment au regard du taux de perte de chance et de l'offre déjà formulée par l'assureur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé provision.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de 36 mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’absence d’examen particulier, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour (décision du 15 décembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois (arrêté du 9 juillet 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, en retenant que M. B représentait une menace pour l’ordre public en raison d’une condamnation pénale. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CLORIS

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514951

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de titulariser M. C dans le corps des professeurs agrégés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (baisse de revenus, charges, santé, thèse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ORIER RISSER AVOCATS

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505802

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion et d'interdiction de séjour formulée par la communauté d'agglomération Redon Agglomération à l'encontre de Mme D et M. B, occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le tribunal constate que les occupants ont libéré les lieux le 28 août 2025, rendant sans objet la demande d'expulsion. Il rejette la demande d'interdiction de séjour sur les aires d'accueil, estimant qu'elle ne relève pas de la compétence du juge des référés saisi sur ce fondement. Enfin, il n'accorde pas les frais de justice demandés par la communauté d'agglomération.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

3 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et personnels, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, même en l’absence de faute de l’administration, un agent peut demander réparation des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles de Mme B est rejetée.

Avocat : LABORIE

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502753

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Strasbourg en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Moselle au moment de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200296

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B A, médecin, contestant plusieurs actes pris par l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d’Azur, la CPAM de Vaucluse et le conseil départemental de l’ordre des médecins, en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante demandait l’annulation de ces actes, diverses injonctions, ainsi que des mesures d’expertise et une question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables, ou, à titre subsidiaire, que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code de justice administrative.

Avocat : KRIKORIAN

29 août 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Cordon (10 décembre 2020, 22 octobre 2021 et 7 août 2023) accordant des permis de construire modificatifs pour une construction voisine. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles U 1.2, 2.3, 11.1, 13.2). La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Cordon.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 août 2025• 2ème Chambre