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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ORIEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303931

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en plein contentieux formé par l’association Santé au Travail 67 contre une amende de 36 800 euros infligée par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Grand Est pour quatre-vingt-douze manquements aux articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail, relatifs au décompte individuel du temps de travail. L’association soutenait notamment que les manquements étaient prescrits et que l’administration avait commis une erreur de droit en lui reprochant l’absence de décompte individuel pour des salariés soumis à un horaire collectif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi confirmé la légalité de l’amende.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401497

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme B... tendant à la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la vente de leur maison à Courseulles-sur-Mer en mars 2020. Les requérants soutenaient que ce bien constituait leur résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'ils avaient déclaré une autre adresse comme domicile au 1er janvier 2020. En application de l'article 150 U du code général des impôts, le tribunal a jugé que le bien ne pouvait être regardé comme leur résidence habituelle et effective au jour de la cession, et a donc rejeté la demande d'exonération.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALORIS AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504132

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires de M. C. tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et l'instance n'a donné lieu à aucun dépens.

Avocat : ASSOCIATION TOURRET-MORICE

17 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Marseille visant à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une dépendance de l'ancienne crèche Sainte-Anne, située sur le domaine public. Le juge a estimé que la commune ne démontrait pas l'urgence nécessaire à une telle mesure, ni l'utilité de l'expulsion en l'absence de projet d'affectation du bien, et a considéré que la mesure porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des occupants, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIE BELCOUR

13 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506878

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : AUDIER-SORIA

13 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110186

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux de maçonnerie (mur coupe-feu, démolition, cloisons) réalisés dans un local commercial donné en location. Le tribunal a jugé que ces travaux, visant à mettre le local aux normes ERP, constituaient des dépenses d'amélioration et non de réparation ou d'entretien, et n'étaient donc pas déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2016. Le litige portait sur la déduction d'une facture de 25 383,87 euros pour des travaux réalisés dans un local commercial donné en location, que les requérants qualifiaient de dépenses de réparation et d'entretien au sens de l'article 31 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces travaux, consistant notamment en la création d'un mur coupe-feu et d'une séparation en parpaing, constituaient des travaux d'amélioration et non d'entretien ou de réparation, car ils modifiaient la consistance du local. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 963,29 euros. Le requérant soutenait une absence de vie commune avec Mme E..., mais le tribunal a retenu que la déclaration initiale de vie maritale et les indices concordants (vie commune, adresse et intérêts communs) établissaient une situation de concubinage au sens de l’article 515-8 du code civil. En application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, les ressources du foyer doivent être prises en compte, justifiant l’indu. La décision du département de l’Isère a donc été confirmée.

Avocat : GABORIEAU

12 février 2026• Juge unique 4
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500912

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 février 2026, a donné acte du désistement de M. et Mme A... de leurs conclusions en décharge de la taxe d'habitation 2024, l'administration ayant prononcé un dégrèvement en cours d'instance. La requête portait sur un litige de plein contentieux fiscal relatif à un logement situé à Peri. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : D'ONORIO DI MEO

11 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier de Gonesse à verser une provision à la société Suez RV Ile-de-France pour des factures impayées relatives à un marché public de gestion des déchets. Le juge a retenu que la créance, certaine et exigible, n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a accordé la provision demandée de 106 524,87 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement et des frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DORIA AVOCATS

10 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507189

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'expertise sur des dégâts des eaux. Il rejette les conclusions des parties sur les dépens, estimant que l'instance n'en a pas occasionné. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative relatifs aux désistements et aux dépens.

Avocat : ATORI AVOCATS

9 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404787

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de cette demande en cours d’instance, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BORIE BELCOUR

5 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête d'une assistante sociale principale de l'université Clermont Auvergne contestant le montant de son indemnité de fonction, de sujétion et d'expertise (IFSE). La juridiction estime que le montant annuel attribué (5 628 €) est conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019 pris en application du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Elle écarte également les moyens tirés de notes ministérielles, jugées inapplicables ou non contraignantes dans le cas présent.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302142

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le requérant s'étant désisté de ses demandes et ce désistement ayant été accepté par l'employeur, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance. Il a prononcé la radiation de l'affaire du rôle et a mis les dépens à la charge du requérant, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

3 février 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension, présentée par un policier municipal, de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant à titre conservatoire son agrément. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision ne prive pas l'agent de l'intégralité de sa rémunération et que ce dernier n'établit pas un préjudice grave et immédiat, notamment car le refus du maire de signer une attestation pour sa mutuelle n'est pas démontré. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLEUX-LABORIE

29 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme B... qui sollicitaient la réduction de leurs cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Les requérants contestaient le coefficient de situation particulière de 0,05 appliqué à leur bien, estimant qu'un coefficient négatif de -0,1 aurait dû être retenu en raison de nuisances liées à des constructions environnantes. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1496 du code général des impôts et 324 R de son annexe III, en retenant une situation ordinaire pour le coefficient de situation particulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513857

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société BPCE assurances, qui demandait la condamnation du SDMIS du Rhône à lui verser 58 514,83 euros pour un sinistre survenu en 2019. La juridiction a constaté que la société n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société a admis n’avoir formulé aucune réclamation préalable, rendant la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507859

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement, le tribunal a fait droit à sa demande sans assortir l'injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice, sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIE BELCOUR

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504587

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2025, dans un délai d’un mois. La requérante, qui résidait dans un logement suroccupé et dangereux, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 janvier 2026