LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500960

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de la société Grand Delta Habitat, qui demandait la condamnation solidaire des constructeurs et de leurs assureurs au titre de la garantie décennale pour des désordres d'étanchéité affectant des toitures terrasses. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, notamment sur la nature des désordres, leur caractère apparent lors de la réception des travaux et le partage de responsabilités entre les intervenants. En conséquence, il refuse de faire droit aux demandes de provision et aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ATORI

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 200-5, L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen européen, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'un an de vie commune, de ressources suffisantes pour le couple et de droit au séjour du partenaire de PACS de l'intéressée, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BORIES

25 août 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société Opus Investissements, qui contestait la décision de préemption du 12 décembre 2024 prise par la Régie immobilière de la Ville de Paris sur un immeuble situé dans le 15e arrondissement. La requête en excès de pouvoir, qui demandait l'annulation de cette préemption et une injonction de rétrocession, est donc classée sans examen au fond. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un acte de procédure.

Avocat : JORION

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523030

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé l'agrément de M. C en tant que policier municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire d'un stagiaire ne constituant pas une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret n°2006-1391 du 17 novembre 2006.

Avocat : ORIER

19 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502647

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester le refus de délivrance d’un permis de conduire international par le CERT-PCI de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : LACHAL DORIANE

19 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302166

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 déclarant d’utilité publique un projet de logement social à La Tremblade. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Par une ordonnance du 18 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

18 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505249

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Beaussais-sur-Mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans titre du domaine public (un terrain de sports). La commune a informé le juge que les occupants avaient libéré les lieux le 3 août 2025, rendant la demande d'expulsion sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant in solidum les occupants à verser 1 000 euros à la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

14 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association BGE Franche-Comté. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d'un marché de prestations d'insertion professionnelle lancé par France Travail, en invoquant notamment une irrégularité dans la notation du sous-critère "profils des intervenants". Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, relevant que la note attribuée à l'association sur ce sous-critère était équivalente à celle de l'attributaire et qu'aucun seuil de qualité plancher n'avait été fixé dans les documents de la consultation. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions subsidiaires.

Avocat : DEHU DORIANE

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir, sous astreinte, la communication d’un reçu pour solde de tout compte et d’une attestation de salaire. Le juge a constaté que le reçu avait été communiqué en cours d’instance, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant l’attestation de salaire, le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus d’un mois a fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle l’injonction sollicitée ferait obstacle, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions et n’a pas fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

13 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400975

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société Montagne Ambulance d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Mayotte rejetant sa candidature à un appel à projet pour des autorisations de transport sanitaire. La société requérante s’est toutefois désistée de son instance par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JORION

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505111

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C B A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas contesté l'arrêté dans le délai d'un mois suivant sa notification régulière. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BORIES

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504565

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C E et Mme B D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du 31 mars 2025 du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

8 août 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503501

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le CNAPS lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte de ses revenus depuis janvier 2025, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 612-10 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de mettre à jour son adresse et de lui délivrer un document provisoire pour séjourner et travailler, en raison d'un blocage administratif lié au renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue après quatre mois de silence de l'administration. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MORIN

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415851

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un retrait de points inexistant pour une infraction du 15 septembre 2023. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, car la réalité de l'infraction du 22 juillet 2018 avait été établie par une condamnation pénale définitive, et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information requise pour l'infraction du 6 octobre 2023. La décision a été rendue en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506365

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Best Shop d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Nord du 19 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 5 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon des poursuites.

Avocat : BLEUX-LABORIE

5 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522154

Refus de concours de la force publique pour expulsion. Tribunal administratif de Paris, juge des référés. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste : le courriel du préfet de police informant de l'absence de date fixée ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Application des articles L. 521-1 et R. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORIER

2 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510853

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé en attendant la fabrication de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réception effective de sa demande par l’administration avant l’introduction de son recours. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

1 août 2025