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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505293

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une privation du droit à l’assistance d’un avocat, une erreur manifeste d’appréciation et une demande d’éloignement vers l’Italie. Le tribunal a écarté ces moyens, faute de preuves suffisantes, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC du 4 mars 2022 s’étant substituée à la décision initiale de la commission locale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, de la méconnaissance de la loi Informatique et Libertés et d’une erreur d’appréciation, en application des articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 25 avril 2025.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207313

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes en tierce opposition et d’une demande de sursis à exécution par la société française des produits tartriques Mante, visant à contester des jugements du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l’ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint de prendre des mesures de dépollution et d’instituer des servitudes d’utilité publique. La société requérante soutenait ne pas être l’exploitante du site et ne pas pouvoir être tenue pour responsable de sa dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant la tierce opposition irrecevable faute pour la société de justifier d’un intérêt propre et d’une qualité à agir, et a également rejeté la demande de sursis à exécution.

Avocat : VICTORIA

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504474

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient fondées. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : BORIES

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision 48 SI du 8 mai 2023 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI, le permis ayant recouvré sa validité après un stage de sensibilisation. Il a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurement restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et d'information préalable, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des retraits.

Avocat : BLEUX-LABORIE

13 mai 2025• juge unique (2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour sa fille mineure. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de compétence liée du préfet, les jugeant non fondés en fait. Il a également estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de ressources, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision préfectorale a donc été confirmée.

Avocat : MORIN

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403578

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que le récépissé de titre de séjour de M. A avait expiré, le plaçant en situation irrégulière. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à l'espèce.

Avocat : SORIA

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C et Mme A D demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Issy-les-Moulineaux 1 Bourgain pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d’un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l’incomplétude du dossier de demande (plans et gestion des eaux pluviales jugés conformes à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme), et les violations alléguées du plan local d’urbanisme (articles UB 7, UB 10.2, UB 12.1.2, 4.3, 15.2.1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B et de la SCI Cardonn visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trois ans et inscription au SIS. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. C ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la durée de l'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, le requérant ne justifiant pas de circonstances humanitaires particulières, et la décision a été prise en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492389

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492389.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Perpignan de prendre en charge les frais funéraires de son père. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur le paiement d’une redevance pour des prestations de pompes funèbres, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, en raison de la nature industrielle et commerciale du service public concerné. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sans qu’il soit statué sur le fond. Les dispositions de l’article L. 2223-27 du code général des collectivités territoriales ont été examinées mais n’ont pas permis de retenir la compétence administrative.

Avocat : SORIANO

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302601

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 72 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. La chambre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la société ayant finalement produit les pièces manquantes en décembre 2024. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée, et il est donné acte de ce désistement. La SARL Ouest Intérieur 72 est condamnée à verser 1 000 euros à la chambre au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302731

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante. En outre, la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 a été condamnée à verser 1 000 euros à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502063

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des preuves suffisantes des risques de perte d'emploi allégués et en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORISSE

5 mai 2025