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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300647

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Orival de lui communiquer divers documents administratifs (délibérations, contrats d'agents, arrêtés indemnitaires). Le tribunal a constaté que la commune n'avait pas établi avoir communiqué les contrats des agents contractuels et les arrêtés IFSE, et que le refus de communiquer les délibérations et procès-verbaux n'était pas motivé. Sur le fond, il a jugé que les documents sollicités, à l'exception des arrêtés IFSE occultés des mentions confidentielles, étaient communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DETTORI JULIEN

23 mai 2025• Juge Unique 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202212

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C contestant un indu de RSA de 13 405,96 euros pour la période d'avril 2019 à février 2021, notifié par la CAF de Maine-et-Loire et confirmé par le président du conseil départemental. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la CAF, la décision du département du 26 mai 2021 s'y étant substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de la CAF, devenu inopérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SORIN

23 mai 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505293

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une privation du droit à l’assistance d’un avocat, une erreur manifeste d’appréciation et une demande d’éloignement vers l’Italie. Le tribunal a écarté ces moyens, faute de preuves suffisantes, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 décembre 2023 par laquelle le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant kirghize. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, entraînant l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CLORIS

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502499

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la qualité de la prise en charge de Mme B au CHU de Montpellier le 18 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 50 000 euros présentée par Mme B à l’encontre de l’ONIAM a été rejetée comme irrecevable, car introduite dans le cadre d’une requête en référé-expertise et non par une requête distincte. L’intervention de la CPAM de la Haute-Garonne a été admise. Les dépens et frais d’expertise n’ont pas été réservés, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur ce point.

Avocat : AUDIER-SORIA

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant d’une société de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de la CNAC du 4 mars 2022 s’étant substituée à la décision initiale de la commission locale, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, de la méconnaissance de la loi Informatique et Libertés et d’une erreur d’appréciation, en application des articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 25 avril 2025.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301105

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D d'un recours en réformation de l'ordonnance du 8 février 2023 du président du Tribunal administratif de Poitiers, qui avait taxé à 2 500 euros les frais et honoraires de l'expertise médicale confiée au docteur B et mis ces frais à sa charge. Mme D contestait la régularité de l'expertise, menée selon elle en violation du principe du contradictoire. En cours d'instance, l'expert a renoncé à la liquidation des frais mis à la charge de la requérante. En conséquence, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SCP DENIZEAU-GABORIT-TAKHEDMIT

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00240

Avocat : SCP DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT

15 mai 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01601

Avocat : MORISSEAU

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03080

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207313

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes en tierce opposition et d’une demande de sursis à exécution par la société française des produits tartriques Mante, visant à contester des jugements du 16 décembre 2024. Ces jugements avaient reconnu une carence fautive du préfet des Bouches-du-Rhône dans la gestion de l’ancien site industriel Legré Mante et lui avaient enjoint de prendre des mesures de dépollution et d’instituer des servitudes d’utilité publique. La société requérante soutenait ne pas être l’exploitante du site et ne pas pouvoir être tenue pour responsable de sa dépollution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant la tierce opposition irrecevable faute pour la société de justifier d’un intérêt propre et d’une qualité à agir, et a également rejeté la demande de sursis à exécution.

Avocat : VICTORIA

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504474

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions subséquentes étaient fondées. Les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : BORIES

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403578

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, constatant que le récépissé de titre de séjour de M. A avait expiré, le plaçant en situation irrégulière. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, fondant la décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à l'espèce.

Avocat : SORIA

13 mai 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305892

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant le retrait de points de son permis de conduire et la décision 48 SI du 8 mai 2023 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI, le permis ayant recouvré sa validité après un stage de sensibilisation. Il a déclaré irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurement restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et d'information préalable, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité des retraits.

Avocat : BLEUX-LABORIE

13 mai 2025• juge unique (2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour sa fille mineure. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de compétence liée du préfet, les jugeant non fondés en fait. Il a également estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de ressources, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision préfectorale a donc été confirmée.

Avocat : MORIN

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1