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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502063

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des preuves suffisantes des risques de perte d'emploi allégués et en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORISSE

5 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205266

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 27 avril 2022 s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de l'acte ministériel et de défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GABORIT-RÜCKER & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501749

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. D du marché de Val de Reuil. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la société gestionnaire ayant informé le requérant que la décision contestée cessait de produire ses effets et le maire n'ayant pris aucune décision en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MORISSE

28 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre ayant restitué plusieurs points et retiré la décision d'invalidation contestée, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, le tribunal estimant que les conditions de délivrance de cette information n'étaient pas contestées utilement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500018

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme H, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Martinique portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : CORIN

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 31 mars 2022 par laquelle le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) du Grand Est avait révoqué Mme A B. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, la CCI n'a pas apporté la preuve que l'agent avait méconnu les restrictions de son autorisation de cumul d'activités, ce qui a conduit le tribunal à considérer que la sanction de révocation était disproportionnée au regard des faits reprochés. La solution s'appuie sur le statut du personnel des CCI (arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

24 avril 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes porte sur un litige opposant la commune de Saint-Malo à la SARL La Cantine de Louise et à la SCI Les Quais, relatif à des travaux ayant endommagé la Grand'Porte, un monument historique. La commune demande à titre principal le renvoi de l'affaire au Tribunal des conflits en raison d'un conflit négatif de compétence, le tribunal judiciaire ayant déjà décliné sa compétence. À titre subsidiaire, elle sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte de réaliser des travaux de réfection ou, à défaut, une indemnisation. Le juge des référés est saisi pour statuer sur ces demandes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HORIZONS

22 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401051

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 6 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir le 21 avril 2023, date de présentation du pli recommandé que le requérant n'a pas réclamé, et qu'il était expiré lors de l'introduction de son recours gracieux en mars 2024. Par conséquent, la décision d'invalidation étant devenue définitive, les conclusions contestant les retraits de points antérieurs sont également irrecevables. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux infractions de 2023 qui n'ont donné lieu à aucune décision de retrait.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400831

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant saint-lucien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la légalité de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400748

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet le 12 septembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen de la situation médicale de Mme A au regard de l'article L. 425-9. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400832

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme C, ressortissante saint-lucienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a validé l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la désignation de Sainte-Lucie comme pays de destination, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406403

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MORIN CHRISTELLE

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de l'association Victor Hugo 2001, qui contestait le refus du maire de Grenoble d'autoriser la participation de quatre de ses membres au marché de Noël. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : LABORIE

4 mars 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402492

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 26 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Saisi au fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409675

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail visé. Il a également jugé que M. B ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation des ressortissants algériens étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et non établie de l'intéressé en France.

Avocat : SORIA ONDINE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500209

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, le requérant n'ayant pas sollicité de titre de séjour pour raisons de santé sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GLORIES

21 février 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200332

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Puy-de-Dôme du 11 janvier 2022 l’assignant à résidence pour six mois. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 21 février 2025.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

21 février 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 4 juillet 2020 par le maire de Flumet à la société Atrium pour une résidence de tourisme. Les requérants contestaient notamment la légalité de la révision du plan local d'urbanisme ayant classé le terrain en zone constructible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté l'exception d'illégalité de la délibération du 9 mars 2020 portant révision du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PAYET-MORICE

20 février 2025• 5ème Chambre