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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de gel des avoirs prise à l'encontre de M. A par les ministres de l'économie et de l'intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (messages de clients mécontents et résiliations de mandats) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier relatifs au gel des avoirs en matière de lutte contre le terrorisme.

Avocat : ORIER

5 septembre 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514951

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de titulariser M. C dans le corps des professeurs agrégés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (baisse de revenus, charges, santé, thèse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORIER RISSER AVOCATS

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505802

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion et d'interdiction de séjour formulée par la communauté d'agglomération Redon Agglomération à l'encontre de Mme D et M. B, occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le tribunal constate que les occupants ont libéré les lieux le 28 août 2025, rendant sans objet la demande d'expulsion. Il rejette la demande d'interdiction de séjour sur les aires d'accueil, estimant qu'elle ne relève pas de la compétence du juge des référés saisi sur ce fondement. Enfin, il n'accorde pas les frais de justice demandés par la communauté d'agglomération.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

3 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04394

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

2 septembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201577

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante n'a pas établi avoir déposé un dossier complet, un courrier de l'administration indiquant que son dossier lui avait été retourné comme incomplet. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Le tribunal a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02078

Avocat : TRORIAL

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable. La mesure vise à évaluer l’ensemble de ses préjudices patrimoniaux et personnels, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que, même en l’absence de faute de l’administration, un agent peut demander réparation des préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles de Mme B est rejetée.

Avocat : LABORIE

29 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502752

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de délivrer un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Il a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit Metz en Moselle, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-3 du même code, le tribunal nancéien s’est donc déclaré incompétent.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200296

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B A, médecin, contestant plusieurs actes pris par l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d’Azur, la CPAM de Vaucluse et le conseil départemental de l’ordre des médecins, en application de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante demandait l’annulation de ces actes, diverses injonctions, ainsi que des mesures d’expertise et une question préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc irrecevables, ou, à titre subsidiaire, que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code de justice administrative.

Avocat : KRIKORIAN

29 août 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502753

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un récépissé de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Strasbourg en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait en Moselle au moment de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CLORIS

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance constate ce désistement et condamne l’État à verser à M. A... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509507

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant soutenait être dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice "ANEF" et que ses tentatives via "démarches simplifiées" avaient échoué. Le tribunal a considéré que M. A n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique, accueil physique) avant de solliciter la solution de substitution. En l'absence de preuve de diligences suffisantes, la condition d'utilité de la mesure demandée n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : CLORIS

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Cordon (10 décembre 2020, 22 octobre 2021 et 7 août 2023) accordant des permis de construire modificatifs pour une construction voisine. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles U 1.2, 2.3, 11.1, 13.2). La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Cordon.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 août 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500960

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de la société Grand Delta Habitat, qui demandait la condamnation solidaire des constructeurs et de leurs assureurs au titre de la garantie décennale pour des désordres d'étanchéité affectant des toitures terrasses. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, notamment sur la nature des désordres, leur caractère apparent lors de la réception des travaux et le partage de responsabilités entre les intervenants. En conséquence, il refuse de faire droit aux demandes de provision et aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ATORI

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante thaïlandaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 200-5, L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen européen, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'un an de vie commune, de ressources suffisantes pour le couple et de droit au séjour du partenaire de PACS de l'intéressée, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : BORIES

25 août 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société Opus Investissements, qui contestait la décision de préemption du 12 décembre 2024 prise par la Régie immobilière de la Ville de Paris sur un immeuble situé dans le 15e arrondissement. La requête en excès de pouvoir, qui demandait l'annulation de cette préemption et une injonction de rétrocession, est donc classée sans examen au fond. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant par un acte de procédure.

Avocat : JORION

22 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502647

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester le refus de délivrance d’un permis de conduire international par le CERT-PCI de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : LACHAL DORIANE

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523030

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé l'agrément de M. C en tant que policier municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire d'un stagiaire ne constituant pas une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret n°2006-1391 du 17 novembre 2006.

Avocat : ORIER

19 août 2025