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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 975 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 975

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de la Manche lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et du préfet des Côtes-d'Armor l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement, fondé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TRORIAL

27 mars 2025• Eloignement urgent
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201495

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus de la commune de Melle de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 juin 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la procédure suivie par la commune était régulière et que l'accident n'était pas survenu dans des conditions permettant de le rattacher au service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

27 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300258

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis en raison d’une maladie professionnelle (syndrome anxiodépressif) reconnue imputable au service. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir soulevée par La Poste, jugeant que la requête indemnitaire était recevable sans nécessité de demander l’annulation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut des fonctionnaires (rente ou allocation temporaire d’invalidité) ne fait pas obstacle à l’indemnisation d’autres préjudices personnels, mais a limité les sommes allouées en fonction des préjudices réellement établis et en lien direct avec la maladie. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

27 mars 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403877

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise ordonnées le 18 janvier 2023 au syndicat des copropriétaires du 132 boulevard de la République à Abbeville. Cette extension a été demandée par l'expert, M. B, car les conteneurs d'ordures ménagères de cette copropriété sont susceptibles de contribuer aux nuisances olfactives et à la présence de rats affectant la propriété voisine de Mme D. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, considérant cette mesure utile à la réalisation de la mission d'expertise sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

27 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00914

Avocat : CAPITANI & MORITZ

27 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400745

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de six mois et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400748

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet le 12 septembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, en raison d'un défaut d'examen de la situation médicale de Mme A au regard de l'article L. 425-9. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400832

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme C, ressortissante saint-lucienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a validé l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la désignation de Sainte-Lucie comme pays de destination, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400831

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant saint-lucien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la légalité de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CORIN

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du jury général de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" (promotion 2020-2023) qui l'a déclaré non admis, après l'avoir initialement déclaré admis. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des membres du jury, le défaut de motivation du retrait de la décision d'admission et l'irrégularité de la composition du jury. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles D. 338-9 et suivants du code de l'éducation et des articles L. 211-2, L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03653

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Grenoble, qui demandait la condamnation de l'État à lui rembourser les frais d'hébergement d'une mère et de ses cinq enfants, pris en charge du 8 mai 2022 au 31 août 2024. Le CCAS invoquait la carence de l'État dans son obligation d'hébergement d'urgence prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le CCAS n'avait pas de compétence propre en matière d'hébergement d'urgence et ne pouvait se prévaloir d'une compétence supplétive pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'absence de base légale à l'action du CCAS.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un blâme et un refus de rupture conventionnelle. Concernant le refus de rupture conventionnelle, le tribunal a rappelé que l'administration doit organiser un entretien préalable avant tout refus, mais que la rupture conventionnelle n'est pas un droit et peut être rejetée pour l'intérêt du service. Le juge ne peut censurer ce refus qu'en cas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 mars 2025 portant à quatre ans la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la courte présence de M. B, de l'absence de liens stables et anciens avec la France, et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GLORIES

24 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de compétence, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a jugé que les conditions des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202049

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de réduire le montant de la prime « MaPrimeRénov’ » à 200 euros. Le tribunal a jugé que la demande de prime pour des travaux d’isolation avait été déposée alors que la demande initiale pour le changement de fenêtres n’était pas soldée, en méconnaissance de l’article 3-III de l’arrêté du 14 janvier 2020. Mme A ne justifiait pas non plus d’une autorisation de modification de son projet conformément à l’article 3-IX du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HORIZONS

20 mars 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00755

Avocat : BORIES

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00847

Avocat : BORIES

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00756

Avocat : BORIES

20 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03323

Avocat : ORIER AVOCATS

19 mars 2025• 6ème Chambre