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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ORIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404206

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, en l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’être désistée. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410467

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité le 13 décembre 2024 et s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

27 janvier 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513857

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société BPCE assurances, qui demandait la condamnation du SDMIS du Rhône à lui verser 58 514,83 euros pour un sinistre survenu en 2019. La juridiction a constaté que la société n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société a admis n’avoir formulé aucune réclamation préalable, rendant la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507859

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement, le tribunal a fait droit à sa demande sans assortir l'injonction d'une astreinte. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice, sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIE BELCOUR

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504587

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 janvier 2025, dans un délai d’un mois. La requérante, qui résidait dans un logement suroccupé et dangereux, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02022

Avocat : SCP BARBARY MORICE L'HELIAS

22 janvier 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505009

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes non régularisées.

Avocat : LORION

22 janvier 2026
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B..., professeur de batterie et percussion en CDD, pour obtenir le paiement de ses congés payés par les communes de Roquebrune-Cap-Martin et Menton. La commune de Roquebrune-Cap-Martin a soutenu, sans être contredite, que le requérant avait été rempli de ses droits après le versement des sommes litigieuses. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions de M. B... étant devenues sans objet.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601308

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d’aller et venir, d’étudier et de travailler, en raison de l’expiration imminente de son autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie, d’une part car le renouvellement de l’autorisation n’est pas exclu avant son expiration, et d’autre part car la requérante n’établit pas un risque de licenciement immédiat avant le jugement au fond prévu prochainement. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen au fond de l’atteinte aux libertés.

Avocat : TRORIAL

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406932

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » en tant que conjoint de Français. En cours d’instance, la préfecture a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner l’État aux frais.

Avocat : CLORIS

16 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600285

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de trois ans, sans hébergement depuis novembre 2025, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, mais dont l'application est appréciée au cas par cas par le juge en fonction des diligences de l'administration et de la situation des requérants.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537973

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, le juge estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BORIES

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403124

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur requête en annulation d’une décision de préemption urbain prise le 5 février 2024 par la commune de Vitry-sur-Seine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : JORION AVOCATS

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504943

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la sanction de révocation prononcée par la directrice de l’ESAT Marsoulan le 22 janvier 2025. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

8 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502284

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société 3BA de sa requête en annulation de la procédure de passation de lots d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La société contestait notamment le rejet de son offre, l’insuffisance de motivation de ce rejet et l’irrégularité du critère technique. L’ordonnance constate le désistement et rejette les conclusions de la collectivité territoriale de Guyane au titre des frais d’instance.

Avocat : ORIER AVOCATS

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428191

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance du 6 janvier 2026, la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B..., ressortissante rwandaise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé un dossier complet sans se voir remettre le récépissé prévu par ces dispositions. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BORIES

31 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519871

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518281

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de convocation après une demande de rendez-vous en préfecture constituait une décision implicite de refus. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516499

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait principalement au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer des documents provisoires. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne dispose pas d'un pouvoir général d'injonction à titre principal, mais seulement pour assurer l'exécution de ses propres décisions. En l'absence de décision administrative préalable attaquée et de moyen formulé, la demande d'injonction présentée à titre principal était irrecevable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLORIS

23 décembre 2025