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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603353

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours irrecevable car il a été introduit le 26 février 2026, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté du 10 juin 2025. Le tribunal fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GUIDOT-IORIO

9 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600368

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un référé-suspension et d'une injonction concernant le refus de permis de construire d'un restaurant McDonald's à Cayenne. La société requérante invoquait notamment la naissance d'un permis tacite et des vices de procédure dans le retrait de celui-ci par l'arrêté municipal. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale n'était pas établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ORIER AVOCATS

9 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03149

Avocat : SELARL DELABY & DORISON AVOCATS

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401641

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune, en l'absence de régime indemnitaire proprement établi par délibération, n'était pas tenue d'attribuer un tel complément, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, procédure irrégulière, statut de lanceur d'alerte) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404991

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601442

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération autorisant un droit de préemption urbain. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée puisque le droit de préemption n'a pas encore été exercé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JORION

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603401

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de quatre décisions administratives (suspension de traitement, mutation d'office, suspension conservatoire et nouvelle affectation) prises à l'encontre d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment car la privation de rémunération n'excède pas un mois pour certaines mesures et n'est pas immédiate pour d'autres. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ORIER AVOCATS

4 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600845

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mise en demeure de payer émanant d'un comptable public. Le juge a constaté l'absence de requête au fond distincte introduite préalablement, ce qui rend la demande de suspension manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600946

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de renvoi. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure contradictoire a été respectée, et qu'aucun élément ne démontre que l'intéressé serait exposé en Afghanistan à un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : GLORIES

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606241

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions de l'université Paris Cité fixant les modalités d'une sanction disciplinaire. Le juge estime que le requérant, un maître de conférences, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il admet lui-même que la sanction serait légale jusqu'à une certaine date. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'urgence.

Avocat : ORIER

3 mars 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00421

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

3 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304096

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un professeur contractuel handicapé demandant l'annulation de deux arrêtés modifiant son affectation. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises par la rectrice de l'académie de Nantes, constituaient des mesures d'ordre intérieur ne portant pas atteinte aux droits tirés de son contrat, et que le recours était irrecevable car tardif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours et à la nature des actes administratifs.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

3 mars 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601372

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette une demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge estime que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies, notamment au regard de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. La demande subsidiaire d’injonction de proposer un hébergement d’urgence est également rejetée.

Avocat : ORIGNAC ARIANE

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210787

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de la SCI Espie, qui demandait l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à sa voisine. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, bien que voisine immédiate, n'avait pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'a pas établi que le projet affecterait directement les conditions d'occupation de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BENICHOU PARA TRIQUET- DUMOULIN LORIN BARON - AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509620

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et considère que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, malgré une présence de onze ans en France, n'étaient pas remplies.

Avocat : GUIDOT-IORIO

3 mars 2026• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00017

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303921

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé deux requêtes concernant la contestation par une allocataire d'indus de prestations sociales (APL, prime de fin d'année, allocation de logement familial, prime d'activité) notifiés par la CAF de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale de la CAF du 16 mars 2021, cette dernière ayant été remplacée par une décision de la commission de recours amiable du 7 juin 2021. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation de la décision initiale, fondé sur les articles R. 611-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les codes de la construction et de l'habitation et de la sécurité sociale.

Avocat : SORIN

2 mars 2026• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026