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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

317

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du directeur général des finances publiques (DGFIP) de la nommer agent administratif des finances publiques stagiaire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier disciplinaire et à une enquête administrative irrégulière, ainsi qu'une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens, sans préciser leur fondement dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303214

Le Tribunal administratif de Dijon a examiné trois requêtes de Mme C..., agent du centre hospitalier Pierre Lôo, concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le versement de son traitement. Sur la demande d'exécution du jugement n° 2103044 (n° 2303214), le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en plaçant rétroactivement Mme C... en congé d'invalidité temporaire imputable au service, rendant la demande sans objet. Pour les requêtes n° 2303303 (refus de reconnaissance d'imputabilité) et n° 2401096 (interruption du demi-traitement), le tribunal a également prononcé un non-lieu à statuer, la régularisation ayant privé d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARRE FLORIANE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600174

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., professeur d'EPS, qui demandait la suspension de sa mutation dans l'intérêt du service prononcée par le rectorat de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en termes de rémunération ou de carrière, et que le changement d'affectation constituait une simple mesure d'ordre intérieur ne faisant pas grief. Aucun des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

21 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02167

Avocat : SELARL CHRISTOPHE GUEVENOUX-GLORIAN

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412652

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme B., ressortissante ukrainienne, la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’examine pas les autres moyens invoqués, tirés notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des conventions européennes et internationales.

Avocat : TRORIAL

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407190

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue en France depuis 2017, de la présence de son enfant mineur scolarisé et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : TRORIAL

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500088

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que, malgré la volonté d’amendement du requérant, ses condamnations pénales répétées (notamment pour violences aggravées) caractérisaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas méconnu l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 janvier 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00281

Avocat : TRORIAL

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511684

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

7 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401406

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société France Pro Hygiène, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à lui verser 333 865,25 euros pour manque à gagner et frais de stockage. La société soutenait que l'accord-cadre conclu le 4 janvier 2021 comportait un montant minimum de commande de masques, que la métropole n'avait pas respecté, en violation de l'article R. 2162-4 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans les délais prévus par l'article 37.2 du CCAG-FCS applicable au marché. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASTORIA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400437

Le Tribunal Administratif d’Amiens était saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CAF de l’Oise refusant une remise totale de dettes d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d’abord jugé qu’il était incompétent pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, cette compétence relevant du juge judiciaire. Sur le fond, concernant les indus de prime d’activité et d’aide au logement, le tribunal a examiné la situation de Mme D..., qui soutenait vivre séparément du père de son enfant. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7, R. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale pour la prime d’activité, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement.

Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le directeur général de la police nationale le 12 juin 2023 pour avoir déployé une banderole politique lors du Tour de France et fréquenté des groupes d'ultradroite. Le requérant contestait la légalité externe de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le directeur général de la police nationale, M. D... C..., disposait d'une délégation de signature régulière en vertu des décrets des 27 juillet 2005 et 12 août 2013, et que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la sanction de révocation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 2013-728 du 12 août 2013.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304752

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un indu de RSA, prime d'activité et allocation de rentrée scolaire de 17 264,32 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2023. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur l'avis de contrôle, le défaut d'assermentation de l'agent, l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, et la violation des droits de la défense. Le tribunal a considéré que la procédure de contrôle était régulière et que la décision de la CAF, confirmée par le département, était fondée sur l'existence d'une communauté de vie avec M. ..., justifiant le calcul de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRANSITION TERRITORIALE AVOCAT

10 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205322

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.

Avocat : CABINET DORIA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204914

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association France Nature Environnement PACA et du Collectif CAPRE 06 contre l'arrêté préfectoral du 14 avril 2022 accordant une dérogation à la protection des espèces pour le chantier du nouveau marché d'intérêt national de la Gaude. Les requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment l'absence de l'avis défavorable du CNPN lors de la consultation publique et la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 163-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure régulière et les conditions de la dérogation remplies. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : VICTORIA

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504344

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction n'a pas été considérée comme une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de liens stables en France et du séjour irrégulier du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS VICTORIA

2 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509317

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l'annulation de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité ayant reçu délégation et étant régulièrement motivée en droit. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant présenté une demande de réexamen de leur demande d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte leur vulnérabilité, notamment en les hébergeant, et avait procédé à un examen sérieux de leur situation.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304263

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Aux Scorpions, qui sollicitait la condamnation de la commune de Leucate à l’indemniser pour la fermeture de son établissement. La société invoquait une faute de la commune, fondée sur des arrêtés de péril et une demande de rapport de conformité pour les établissements recevant du public. Le tribunal a estimé que ces mesures étaient justifiées par les risques avérés pour le bâtiment, comme l’attestaient les expertises, et que la société n’établissait pas de lien de causalité entre une éventuelle faute et ses préjudices. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SORIANO

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502099

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Concernant l'expulsion, le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Haute-Saône était légale, la requérante représentant une menace grave et actuelle pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire à l'exécution de l'expulsion, et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. Les décisions ont été prises en application des articles L. 631-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02024

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

20 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3