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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORIAEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300541

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 fixant les dates d’ouverture et de clôture de la chasse pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment les dates de chasse au gibier d’eau et l’autorisation de chasser le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse au gibier d’eau en application des articles R. 424-6 et R. 424-9 du code de l’environnement, et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : VICTORIA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502004

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. La requérante, de nationalité marocaine, avait été condamnée pénalement pour des faits de violences aggravées et de trafic de stupéfiants, ce qui constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-2 du CESEDA. Le tribunal a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle était proportionnée et nécessaire pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'absence de perspective d'éloignement, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUIN FLORIANE

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404013

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 février 2024. Ce refus de renouvellement de titre de séjour était fondé sur la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, en raison d'une condamnation pénale pour agression sexuelle sur mineur. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : TRORIAL

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304029

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour déterminer si une faute du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) lors de sa prise en charge entre le 30 juin et le 10 juillet 2021 est à l’origine du syndrome de Binder diagnostiqué sur son fœtus. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 4 000 euros, estimant que l’existence d’une faute n’est pas établie en l’état du dossier. La décision se fonde sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à une faute prouvée.

Avocat : SORIA

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du CNRS rejetant la demande de protection fonctionnelle de M. A..., un ancien agent. La décision a été annulée pour vice de forme, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le refus de protection fonctionnelle constitue une décision devant être motivée. Il n'a pas examiné le bien-fondé de la demande au fond, se limitant à ce motif d'annulation.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512906

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant vietnamien, qui sollicitait la délivrance d’une carte de séjour temporaire ou, à titre subsidiaire, une convocation pour déposer sa demande. Le juge a estimé que la demande principale était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut délivrer un titre de séjour. Concernant la demande subsidiaire, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant déjà convoqué l’intéressé et remis un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : SORIA

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512069

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature (LPO PACA, SAPN-FNE 05, One Voice) pour demander la suspension de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 26 septembre 2025 fixant les quotas de prélèvement pour le tétras-lyre et la perdrix bartavelle, ainsi que des plans de chasse individuels subséquents. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" (2009/147/CE) et les principes de précaution et de prévention du code de l'environnement, en raison du mauvais état de conservation des espèces concernées. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de l'arrêté, les prélèvements autorisés étant limités et fondés sur des données scientifiques non contredites.

Avocat : VICTORIA

23 octobre 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200560

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., éducateur territorial, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2021 modifiant son groupe de fonctions et réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation du comité technique, estimant que ce vice de procédure ne pouvait être invoqué par voie d'exception contre l'arrêté individuel. Il a également écarté les autres moyens, notamment l'absence de saisine de la commission administrative paritaire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au maintien du régime indemnitaire antérieur et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit de travailler, en raison du silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré les difficultés professionnelles et administratives rencontrées. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRORIAL

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une nouvelle carte de résident ou de mettre à jour sa situation sur la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’utilité des mesures sollicitées, dès lors que le préfet l’avait convoqué le 27 mai 2025 pour déposer sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé, et que M. B... n’apportait aucune précision sur les raisons pour lesquelles cette démarche serait restée infructueuse. La condition d’utilité n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORIA

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402865

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. M..., adjoint administratif, contestant l'arrêté du 6 octobre 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Créteil a prononcé une sanction de déplacement d'office et l'a affecté au lycée Eugène Delacroix. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, considérant que l'acte d'affectation fait partie intégrante de la sanction disciplinaire et fait grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'impartialité du rapport disciplinaire, jugeant cette circonstance sans incidence sur la régularité de la procédure. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SMITH D'ORIA

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403873

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

Avocat : LOUARD FLORIAN

9 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511332

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par des associations de protection de la nature, contestant l’article 2 de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2025 qui exceptait de la suspension les travaux de construction d’un pont-rail, dans le cadre d’un projet de déviation. Les associations soutenaient que ces travaux, réalisés avant l’obtention d’une dérogation à la protection des espèces prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, risquaient de porter une atteinte grave et irréversible aux espèces protégées et à leurs habitats. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu du début imminent des travaux et de l’atteinte potentielle aux intérêts environnementaux défendus. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de justification suffisante d’un intérêt général impérieux permettant de déroger à l’interdiction de destruction d’espèces protégées avant l’obtention de la dérogation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des dispositions litigieuses de l’arrêté du 14

Avocat : VICTORIA

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B..., adjointe administrative au GHU Paris psychiatrie et neurosciences, qui contestait son affectation à la cellule régionale de régulation des lits. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas ses droits statutaires, sa rémunération ou ses responsabilités. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions du GHU au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502117

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence du signataire, l'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans annulation de l'arrêté.

Avocat : TRORIAL

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310218

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B D, adjointe administrative au ministère de l'intérieur, qui contestait les tableaux d'avancement et listes d'aptitude pour 2023. La requérante demandait l'annulation de ces actes, de nominations individuelles et du rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur les dispositions des décrets n° 2005-850 et n° 2013-728, établissant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025