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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORSIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502159

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 12 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit quant aux textes applicables (livre VI vs. articles L. 200-1 et suivants du CESEDA), et une violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La préfète opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CORSIGLIA

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403128

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que la préfète n'avait pas prouvé le caractère frauduleux des documents d'état civil produits par le requérant, en méconnaissance de l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction de délivrer un titre de séjour à M. D....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORSIGLIA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507615

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant établie, et a jugé que les moyens d’erreur de fait et d’appréciation n’étaient pas suffisamment précisés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle et le code de justice administrative.

Avocat : CORSIGLIA

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507613

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E B et de son fils M. A B, ressortissants afghans, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la directrice territoriale de Metz de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux instances et a admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : CORSIGLIA

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit, de fait, ni d'appréciation en constatant que M. A bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce, ce qui justifiait la cessation des conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502687

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative de l'intéressé était connue et que la légalité de la décision serait examinée dans un délai raisonnable de six mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501508

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de fait ou de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CORSIGLIA

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500690

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Cet arrêté retirait son titre de séjour "salarié", lui refusait tout droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, et a donc déclaré la demande irrecevable sans examiner les moyens au fond. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CORSIGLIA

29 juillet 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de droit en qualifiant la demande d'asile de M. A de "demande de réexamen", alors qu'aucune décision définitive n'avait été prise sur sa demande antérieure, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé et de sa famille dans un délai de sept jours.

Avocat : CORSIGLIA

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de fait et d'appréciation, l'erreur de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CORSIGLIA

21 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02429

Avocat : CORSIGLIA

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502036

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, qui contestait un arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident, refusant un nouveau titre de séjour, et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été enregistrée et instruite. Les textes potentiellement appliqués incluent les articles L. 424-6, L. 423-7, L. 432-13 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01136

Avocat : CORSIGLIA

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3