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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 585

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORSIEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de fait et d'appréciation, l'erreur de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CORSIGLIA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de droit en qualifiant la demande d'asile de M. A de "demande de réexamen", alors qu'aucune décision définitive n'avait été prise sur sa demande antérieure, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé et de sa famille dans un délai de sept jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORSIGLIA

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02429

Avocat : CORSIGLIA

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502036

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, qui contestait un arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident, refusant un nouveau titre de séjour, et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été enregistrée et instruite. Les textes potentiellement appliqués incluent les articles L. 424-6, L. 423-7, L. 432-13 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400115

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, le complément étant réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par la commission des recours des militaires était régulière, l'intéressée ayant été mise à même de présenter des observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé selon leur lieu d'affectation était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice, et que le décret du 19 septembre 2020, pris en application de la loi du 14 décembre 2020, ne méconnaissait pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302090

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante soutenait que ce refus était illégal car fondé sur un décret du 19 septembre 2020 qui, en réservant ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, violait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde n'ayant pas privé la requérante de la possibilité de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que la différence de traitement entre les militaires du service de santé des armées était justifiée par une différence de situation objective, liée à l'exercice de fonctions distinctes dans des structures différentes, et que le décret attaqué ne méconnaissait donc pas le principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, militaire infirmière, qui contestait le refus implicite du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément était réservé aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement était justifiée par une différence de situation au regard des sujétions et responsabilités, et que le décret du 19 septembre 2020 n'était pas entaché d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301420

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, infirmière militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire institué par l'article 48 de la loi du 14 décembre 2020. La requérante soutenait que le décret du 19 septembre 2020, qui réserve ce complément aux militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires n'était pas irrégulière, l'absence de réponse de l'établissement national du solde ne constituant pas un vice de procédure. Sur le fond, il a considéré que la différence de traitement entre les infirmiers selon leur lieu d'affectation était justifiée par la différence de situation et par l'objectif d'attractivité pour les postes les plus contraignants, et n'était donc pas contraire au principe d'égalité.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, un militaire infirmier, qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une violation du principe d'égalité, estimant que ce complément était réservé à certains militaires exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires était régulière, l'administration n'étant pas tenue de communiquer des éléments qu'elle n'avait pas reçus. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret du 19 septembre 2020, considérant que la différence de traitement entre les militaires était justifiée par une différence de situation au regard des conditions d'exercice.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301143

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées (MITHA), qui contestait le refus du ministre des armées de lui verser le complément de solde indiciaire. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, car ce complément est réservé aux MITHA exerçant dans les hôpitaux d'instruction des armées et à l'Institut national des invalides, à l'exclusion de ceux de la médecine des forces. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux catégories de personnels, fondée sur des conditions d'exercice distinctes, était justifiée et ne violait pas le principe d'égalité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

15 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01136

Avocat : CORSIGLIA

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401767

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la préfète avait procédé à une appréciation globale de la situation de M. B et que sa décision n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : CORSIGLIA

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401860

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 16 janvier 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait ordonné le retrait du passeport de Mme B, mineure. La juridiction a jugé que cette décision, qui restreint la liberté de circulation, était entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle se bornait à mentionner « le code civil » sans préciser les dispositions applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CORSIGLIA

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501132

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient la sanction d'exclusion définitive de leur fils, B, prononcée par le recteur de l'académie de Nancy-Metz. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, faute pour les requérants d'avoir apporté des précisions suffisantes sur la composition de la commission académique. Sur le fond, il estime que les faits d'altercation avec un professeur constituent une violation des obligations de respect et de civilité prévues par le code de l'éducation et le règlement intérieur, et que la sanction d'exclusion définitive n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CORSIGLIA

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403034

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A, ressortissante géorgienne, contre une décision de la préfète de Meurthe-et-Moselle du 28 mai 2024 classant sans suite sa demande d'autorisation provisoire de séjour pour raison de santé de sa fille mineure. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la simple convocation de la requérante en préfecture n'a pas abrogé la décision initiale. Il annule la décision de classement sans suite, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'administration ne pouvait refuser d'enregistrer la demande sans examiner les pièces justificatives.

Avocat : CORSIGLIA

4 juillet 2025• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502479

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B alias D, qui contestait la décision du 20 mars 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée, et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CORSIGLIA

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504710

Tribunal Administratif de Strasbourg, décision du 3 juin 2025. La requérante, ressortissante géorgienne ayant déposé une demande d'asile, contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et l'appréciation de sa situation de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CORSIGLIA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500686

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme et M. A de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, sans examiner les moyens soulevés. Il n'a pas fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CORSIGLIA

23 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500687

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme A, de nationalité étrangère, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la préfète et a fait droit à la demande de substitution de base légale sollicitée par celle-ci, en fondant les mesures d'éloignement sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que les requérants justifiaient d'un droit au maintien sur le territoire en raison du recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile pour leur fille mineure, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer leur situation et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CORSIGLIA

23 juin 2025• Chambre 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03203

Avocat : CORSIGLIA

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3