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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORTAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507496

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mohamed Abdelkhalek, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a appliqué l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'éloigner un étranger dont le comportement constitue une menace réelle pour un intérêt fondamental de la société. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le droit d'être entendu, et l'erreur de fait. La décision finale n'est pas précisée, mais le tribunal a admis provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : SCP PORTAILL A.B. BERNARD JP

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502541

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en rejetant la demande, malgré les efforts d'insertion de M. A..., au regard de son comportement et de la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ORTA

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503674

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 24 septembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : HORTANCE

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motifs du préfet, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en jugeant que la décision était légalement justifiée par le 5° du même article. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les dépens, sans faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation correcte de son parcours universitaire au regard du titre III de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le refus d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301210

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation de l’arrêté interruptif de travaux du 3 février 2023, pris par la maire d’Ayen, et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis de construire tacite dont bénéficiait M. C... depuis 2013 était frappé de péremption en application de l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme, faute de travaux substantiels et continus dans le délai de trois ans. Il a jugé que l’arrêté contesté était suffisamment motivé et que l’illégalité de l’arrêté interruptif de 2016, retenue par le juge pénal, n’avait pas pour effet de faire obstacle à la péremption du permis.

Avocat : HORTAL JEROME

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506173

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d'un enfant autiste scolarisé en CE2, se voyant attribuer une aide humaine individuelle par la CDAPH du Val-de-Marne pour la période 2024-2027. Les requérants demandaient l'annulation du refus implicite du directeur académique d'exécuter cette décision. Le tribunal a fait droit à leur demande, annulant la décision implicite de rejet et enjoignant au directeur académique de procéder à l'affectation d'un accompagnant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution est fondée sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la mise en œuvre des moyens nécessaires à la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : HORTANCE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503743

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 5 711,15 euros. Le juge a considéré que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur de l'académie de Normandie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : CORTAY ELISE

18 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident, mais il avait adressé sa demande par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt. Le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HORTANCE

8 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204351

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, maître de conférences, contestant les retenues sur traitement opérées par l'université d'Orléans pour récupérer un indu de prime de recherche et d'enseignement supérieur, ainsi que les refus de le décharger de cette dette. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de répétition des indus de rémunération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'action en répétition de l'université était soumise à la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil, et non au délai spécial de deux ans, ce dernier ne s'appliquant pas aux créances nées d'une décision créatrice de droits irrégulière.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

19 juin 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401534

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Châtillon-sur-Seine de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 27 mai 2025. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

16 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401535

Désistement d'une requête indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Châtillon-sur-Seine à lui verser 31 551,92 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504858

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour suspendre l'arrêté du maire de Peyrolles-en-Provence du 21 février 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de base. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public des télécommunications. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur l'irrégularité du dossier de déclaration, n'a pas été examinée en raison de ce rejet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORTA

2 juin 2025