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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ORTALEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509192

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise technique à la compagnie Groupama Méditerranée, assureur de la commune d'Antugnac. Cette décision fait suite à une demande de M. B..., propriétaire d'un immeuble, qui souhaitait que l'assureur soit appelé dans la cause pour chiffrer l'aggravation de désordres. Le juge a considéré que cette extension présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

3 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par la SAS Picampo pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Vias refusant un permis d'aménager pour l'installation de 22 mobil-homes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les poursuites pénales invoquées n'étant pas engagées. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de procédure contradictoire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

19 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507764

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mars 2025 déclarant d’utilité publique l’élargissement d’un chemin et la cessibilité de la parcelle de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du chemin prévalant sur l’atteinte au droit de propriété, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le chemin étant qualifié de rural et le projet poursuivant un but d’intérêt général. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 161-2 et L. 161-3 du code rural.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01163

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500239

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait à l’État de lui verser 30 000 euros sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le ministre de la justice a exécuté ce paiement le 2 juin 2023, soit avec un retard de plus d’un an. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte, mais en a modéré le montant à 17 650 euros, compte tenu du délai écoulé et de l’absence de difficulté d’exécution. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

6 novembre 2025• Chambre 2
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301210

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une demande d’annulation de l’arrêté interruptif de travaux du 3 février 2023, pris par la maire d’Ayen, et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis de construire tacite dont bénéficiait M. C... depuis 2013 était frappé de péremption en application de l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme, faute de travaux substantiels et continus dans le délai de trois ans. Il a jugé que l’arrêté contesté était suffisamment motivé et que l’illégalité de l’arrêté interruptif de 2016, retenue par le juge pénal, n’avait pas pour effet de faire obstacle à la péremption du permis.

Avocat : HORTAL JEROME

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour chiffrer l'aggravation des désordres affectant l'immeuble de M. D, situé à Antugnac. La demande a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence. L'expert devra notamment constater l'état de l'immeuble, identifier les causes de l'aggravation et chiffrer le coût des travaux. Les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

9 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502798

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

4 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02715

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025