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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

355

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OSTIEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Isolbat contre la société BPA Architecture (maître d'œuvre). La juridiction a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une faute de la maîtrise d'œuvre ayant causé le préjudice financier allégué, relatif à une erreur de métrés dans un marché public de travaux. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle entre participants à une opération de construction, sans lien contractuel direct.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ALBERTINI ALEXANDRE LHOSTIS

26 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05485

Avocat : OSTIER

17 mars 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement vérifié l'absence de droit au séjour, notamment au regard de la condition d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA), avant de prendre l'arrêté contesté. Il a également estimé que la fixation du pays de destination (la Guinée) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OSTIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400448

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du président du conseil départemental des Ardennes qui refusait la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail survenu à un adjoint technique. La juridiction a jugé que l'autorité départementale avait méconnu les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service en l'absence de faute personnelle détachant l'accident du service, cette faute n'étant pas établie en l'espèce. Le département a également été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEOSTIC - MEDEAU - LARDAUX

5 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407051

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le rejet implicite du visa de regroupement familial pour sa fille présumée, Mme E..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire tiré du défaut d'authenticité des actes d'état civil, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 434-2.

Avocat : ROSTIN

3 mars 2026• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302016

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus d'accorder une rente viagère d'invalidité à la veuve d'un fonctionnaire décédé d'un mésothéliome. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision administrative était régulière et que la maladie n'était pas imputable au service au sens des articles L. 28 et L. 31 du code des pensions civiles et militaires de retraite, malgré la présomption d'imputabilité prévue par l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique pour les maladies professionnelles.

Avocat : L'HOSTIS

13 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503693

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les liens personnels et familiaux de l'intéressée en France n'étaient pas suffisamment anciens, intenses et stables. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi a été rejetée.

Avocat : ROSTIN

11 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A..., rédacteur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Clichy-sous-Bois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la lettre du 28 février 2023 n'était qu'une communication des motifs et non une décision faisant grief, les conclusions étant donc dirigées contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

6 janvier 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502241

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant palestinien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de l'Orne le 24 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation du refus de séjour, estimant que l'arrêté mentionnait les éléments de droit et de fait pertinents. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant à l'encontre d'un refus de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OSTIER

22 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205336

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Brieuc, notamment une infection nosocomiale, un retard de diagnostic et un défaut d’information. Le centre hospitalier et son assureur se sont remis à la sagesse du tribunal sur le principe de responsabilité, à l’exception du manquement au devoir d’information. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B... une somme totale de 149 628,30 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, et a également condamné l’établissement à rembourser à la CPAM d’Ille-et-Vilaine ses débours s’élevant à 48 605,44 euros, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : L'HOSTIS

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406081

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante togolaise, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas, confirmant le refus consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, Mme D... justifiant d'attaches familiales et professionnelles suffisantes au Togo, ainsi que de ressources pour son séjour. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSTIN

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400926

Le Tribunal Administratif de Limoges annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle la commission académique de Limoges a rejeté le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) de M. F... et Mme G... contre le refus d’autoriser l’instruction en famille de leur fille. Le tribunal retient que la composition de la commission académique n’est pas établie comme régulière, l’arrêté de nomination étant postérieur à la décision contestée, ce qui a privé les requérants d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, fondés sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515113

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur la demande d'asile de M. B..., déposée en novembre 2022, dans un délai de deux mois. La solution retenue se fonde sur l'absence de décision implicite de rejet (article L. 531-32 du CESEDA) et sur l'urgence résultant du délai anormalement long d'instruction, l'OFPRA n'ayant pas justifié de manière suffisante ce retard. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OSTIER

24 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01956

Avocat : OSTIER

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502482

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... et M. A... demandant l’annulation du refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille B... au titre de l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’existence d’une « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne justifiaient pas une telle situation. La décision retient que l’administration n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’autorisation, et que la composition de la commission académique était régulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

7 novembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305408

Refus de rapprochement familial pour un détenu. Tribunal Administratif de Marseille. La requête de M. B... contre le refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille de le transférer en Corse est rejetée comme irrecevable. Le tribunal juge que la décision ne porte pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux (article 8 de la CEDH et article 3 de la CIDE) au regard des contraintes de sa détention et de son profil, et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : AGOSTINI-CROCE

4 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01481

Avocat : L'HOSTIS VERONIQUE

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503220

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... et Mme E... concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A..., motivé par l'itinérance de la famille. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation et une situation d'urgence liée à leur mode de vie non sédentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation de l'enfant à l'école René Cassin de Gondreville jusqu'à la rentrée 2025 démontrant qu'une fréquentation assidue d'un établissement scolaire était possible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

24 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400064

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre les décisions des 7 novembre 2023 et 20 février 2024 par lesquelles la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B... sans commettre d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : ROSTIN

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110976

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les ayants droit de M. F... I..., décédé suite à sa prise en charge au CHU d’Angers. Ils demandaient la condamnation de l’établissement pour des fautes médicales (défaut de prescription d’examens, retard de transfert en réanimation, erreurs thérapeutiques) ayant entraîné une perte de chance d’éviter le décès. Le tribunal a reconnu la responsabilité du CHU d’Angers pour manquements fautifs dans la prise en charge, en application des principes de responsabilité pour faute médicale. Il a fixé le taux de perte de chance à 80 % et a condamné l’hôpital à indemniser les préjudices subis par la victime et ses proches, ainsi qu’à rembourser les prestations de la CPAM.

Avocat : L'HOSTIS

16 octobre 2025• 7ème Chambre