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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OTTEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301144

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction du 14 septembre 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes (aides 2022 et recouvrement 2020), le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B..., considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen n° 1307/2013 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300358

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur trois requêtes d'une agricultrice contestant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé irrecevable la première demande (n°2300274) car l'acte attaqué avait été retiré, et a rejeté les deux autres (n°2300358 et 2300406) au fond, considérant que les décisions de l'administration étaient légales. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°1307/2013 et les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

ANTONIOTTI

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes d'une agricultrice contestant le retrait de ses aides PAC pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation d'une lettre de fin d'instruction, estimant qu'elle ne faisait pas grief, et a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300274

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes, il a rejeté les requêtes en annulation des décisions de refus d'aides pour 2022 et des ordres de recouvrement pour 2020, considérant que les conditions d'octroi des aides n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300769

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ce point. En revanche, il a rejeté les autres requêtes de l'agricultrice, considérant notamment que les décisions de refus d'aides pour les campagnes 2021 et 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020 étaient légaux. La décision s'appuie sur le règlement européen (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503141

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation du service départemental d’incendie et de secours de l’Eure. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de condamnation de la partie adverse aux frais irrecevables a également été rejetée.

Avocat : POTTERIE

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300406

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC (Politique Agricole Commune) et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction initiale pour la campagne 2021 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les demandes pour 2022 et les ordres de recouvrement pour 2020, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen (UE) n° 1307/2013.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302546

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la société Les Carles Property, qui contestait son assujettissement rétroactif à la TVA sur ses activités de location saisonnière pour la période 2018-2019. La juridiction a jugé que l'administration fiscale était fondée à requalifier son activité, estimant qu'elle ne remplissait pas les critères pour bénéficier de l'exonération prévue pour les locations immobilières, au regard des dispositions de la directive européenne 2006/112/CE (article 135). Le tribunal a ainsi confirmé la mise en recouvrement d'un montant de 723 666 euros de rappels de TVA.

Avocat : BILLIOTTET

23 mars 2026• 4ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300038

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société British American Tobacco La Réunion, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour les exercices 2018, 2019 et 2021. La juridiction a jugé que la provision constituée pour un crédit de TVA contesté n'était pas déductible pour la détermination du résultat imposable. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit fiscal, notamment l'article 39 du code général des impôts, et sur la doctrine administrative selon laquelle la TVA, en principe, n'affecte pas le bénéfice imposable.

Avocat : YOHANN POTTIER

20 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400763

La société Kadri Signal demande l'annulation d'un marché public et des dommages-intérêts pour éviction irrégulière devant le Tribunal Administratif de Montpellier. Le tribunal rejette la requête, estimant que la société ne démontre pas que la note contestée dans l'évaluation de son offre était erronée ou qu'elle avait une chance sérieuse de remporter le contrat. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes gouvernant l'évaluation des offres dans les marchés publics.

Avocat : BELLOTTI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403248

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Kadri Signal visant à annuler un marché public de dématérialisation des arrêtés municipaux de Béziers et à obtenir des dommages-intérêts. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la publicité de l'attribution du contrat. Elle a également estimé que la société ne démontrait pas que l'irrégularité alléguée dans la notation de son offre aurait modifié le classement final. Les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de recours ont été appliquées.

Avocat : BELLOTTI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301237

**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre sa commune pour faute dans la gestion de sa disponibilité d'office pour raison de santé et demande de réparation de préjudices. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre). **Solution retenue** : La juridiction rejette la requête de l'agent. Elle estime que la commune n'a pas commis de faute dans la procédure de disponibilité d'office, notamment en maintenant l'agent en position régulière dans l'attente des avis médicaux successifs (comité médical départemental puis supérieur), et que les préjudices allégués ne sont pas établis. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique, décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 (notamment son article 7 relatif à l'information de l'agent), et dispositions relatives à la disponibilité d'office pour raison de santé.

Avocat : WILPOTTE

12 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301393

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes de deux bénéficiaires contestant la régularisation de leurs droits à la prime d'activité et à l'allocation de logement social. Le juge administratif retient que les requérants, vivant en concubinage, ont manqué à leur obligation de déclarer ce changement de situation familiale, ce qui a entraîné un calcul erroné de leurs prestations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 842-1, L. 842-3 et R. 846-5) et du code de la construction et de l'habitation (articles L. 821-1, R. 822-2 et R. 822-3) relatives aux conditions de ressources et de composition du foyer.

Avocat : BELLOTTI

11 mars 2026• Présidente QUEMENER
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600370

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte provisoire, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

5 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302346

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une action en garantie décennale introduite par la commune de Chaource contre les entreprises ayant participé à la construction d'une école maternelle. La juridiction a rejeté la demande principale de la commune, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Collin Etanchéité, C. Colomes/F. Nomdedeu Architectes et Dekra Industrial au paiement de dommages-intérêts pour divers désordres. Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve que les désordres allégués, notamment concernant la toiture, constituaient des dommages de nature décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

5 mars 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506267

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506267.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

25 février 2026• juge unique (6)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts B..., qui demandaient réparation du préjudice moral et d’angoisse de mort imminente suite au décès de leur frère, M. E... B..., survenu dans l’incendie de sa cellule à la maison d’arrêt d’Aiton. La juridiction a estimé qu’aucune faute de l’administration pénitentiaire n’était établie, celle-ci ayant pris des mesures de surveillance renforcée compte tenu des troubles psychiatriques du détenu, sans que des signes précurseurs d’un passage à l’acte suicidaire n’aient été détectés. Les juges ont notamment relevé l’absence de négligence dans le placement en cellule individuelle pour motif sanitaire (cas contact COVID) et dans le respect des obligations de surveillance prévues aux articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'un agent municipal visant à obtenir le paiement d'arriérés de traitement et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que la requête était recevable mais non fondée, estimant que la réduction du traitement de l'agent pendant la période litigieuse était conforme aux dispositions légales sur les congés de longue maladie. La décision s'appuie principalement sur les articles 57 et 60 de la loi du 26 janvier 1984 (code général de la fonction publique) régissant les droits des fonctionnaires territoriaux en cas d'absence pour maladie.

Avocat : COTTIGNIES

19 février 2026• JU 7ème chambre