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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507187

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente municipale contestant le retrait par le maire d’Aouste-sur-Sye de la reconnaissance d’imputabilité au service de son accident et de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), au profit d’un congé de maladie ordinaire. La requérante s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre examen.

Avocat : COTTIGNIES

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., professeure de danse vacataire, contestant les décisions de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a d'abord requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B... occupait un poste permanent et devait être considérée comme un agent non titulaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la décision du 12 juillet 2023 ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 juillet 2005, jugeant que les conditions pour une transformation du contrat en contrat à durée indéterminée n'étaient pas remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l'administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de réunion et à la liberté académique, en l'absence de justification liée à un risque de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a fait droit à ces demandes en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque. Cette solution retient que l'annulation, motivée par une polémique extérieure et non par des considérations académiques ou d'ordre public, constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503716

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue en France depuis 2014 ni une intégration socio-professionnelle notable, et que ses liens personnels et familiaux se situaient désormais en Espagne, rejetant ainsi les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301985

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., vice-président de la communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude, contestant l’arrêté du 30 mai 2023 lui retirant ses délégations de fonction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que la demande de rétablissement du 4 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Il a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de cette demande étaient irrecevables, le recours contentieux devant être regardé comme dirigé contre la décision initiale de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409596

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de reconnaître comme justifiée son absence à des épreuves de contrôle des connaissances, invoquant la liberté de culte. Le requérant, qui avait annoncé un mémoire complémentaire sans le produire malgré une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512493

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'injonction prononcée le 23 juin 2025 pour contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à réexaminer la situation de M. A... dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l'inexécution constatée de l'injonction initiale. Le tribunal a également accordé à l'avocat de M. A... une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte prononcée le 3 octobre 2025 à l'encontre de l'État. Cette astreinte visait à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant que le préfet avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction le 24 octobre 2025, le juge a estimé que l'ordonnance avait été exécutée. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497673

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497673.20251107• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503992

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503992.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503391

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B..., de nationalité algérienne, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. C... B... et de Mme D... A... épouse B..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des interdictions de retour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BELOTTI

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508935

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 novembre 2025• Formation spécialisée
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508934

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 novembre 2025• Formation spécialisée
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

Avocat : CLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512831

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre son placement en disponibilité d’office et le refus de sa candidature au poste de directeur général des services. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu des ressources de son foyer et des indemnités perçues. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la rétroactivité de l’arrêté, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation au regard du code général de la fonction publique, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : COTTIGNIES

29 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510712

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BELOTTI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

27 octobre 2025