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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507768

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507768.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508850

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508850.20251126• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504223

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504223.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02207

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507605

Saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission académique de Bordeaux rejetant son recours contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son enfant, le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure et d'une erreur d'appréciation du handicap, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

25 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01620

Avocat : PENE;BELOTTI

24 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502566

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502566.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. B... sous astreinte. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

24 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506195

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01429

Avocat : SCP COURTAUD - PICCERELLE - ZANOTTI - GUIGON-BIGAZZI

24 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503471

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la menace à l'ordre public. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, l'intéressé n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Irak. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans a été validée, le tribunal considérant qu'elle était proportionnée au regard de l'entrée irrégulière, du maintien en situation irrégulière et de la menace à l'ordre public.

Avocat : COTTET

24 novembre 2025• étrangers JU
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission. Il a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de Mme B... dans un délai déterminé, sous astreinte, en application de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BELOTTI

21 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503593

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503594

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que la signataire était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOTTEMER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... pour contester le retrait de leur agrément d'assistant familial prononcé le 26 janvier 2023 par le président du conseil départemental de la Sarthe. En cours d'instance, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa propre requête, et en tant qu'ayant-droit de son épouse décédée, il a également abandonné la requête de celle-ci. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

Avocat : POTTERIE

18 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503278

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant pour lequel l’autorisation d’instruction en famille avait été refusée pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison des conséquences psychologiques et physiologiques d’une scolarisation brutale, et contestaient la légalité de la décision pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’établissant pas que la scolarisation en collège, même tardive, porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503275

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par des parents demandant la suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux, qui confirmait le refus du directeur académique des Pyrénées-Atlantiques de les autoriser à instruire leur fille en famille. Pour justifier l’urgence, les requérants invoquaient les conséquences psychologiques et organisationnelles d’un changement brutal de mode de scolarisation pour l’enfant, ainsi que des difficultés financières liées à la suppression de prestations. Sur le fond, ils soulevaient plusieurs moyens, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure (absence d’entretien, composition irrégulière de la commission) et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. L’ordonnance se prononce sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire et examine les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411874

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 2 175 euros à Mme B... et M. C.... Cette somme répare partiellement les préjudices matériel (675 euros au titre des taxes et droits de timbre) et moral (1 500 euros) résultant de l’illégalité de décisions implicites de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien, annulées pour méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La provision est assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2024.

Avocat : BELOTTI

17 novembre 2025