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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503278

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’un enfant pour lequel l’autorisation d’instruction en famille avait été refusée pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison des conséquences psychologiques et physiologiques d’une scolarisation brutale, et contestaient la légalité de la décision pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’établissant pas que la scolarisation en collège, même tardive, porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503276

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les époux C... d’une demande de suspension de la décision du 28 août 2025 de la commission de l’académie de Bordeaux leur refusant l’autorisation d’instruire en famille leur fille A... pour l’année 2025-2026, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l’urgence, liée au bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que la scolarisation en établissement ne présentait pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503277

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par les parents d’une demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Bordeaux refusant l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence en raison du bouleversement psychologique et organisationnel pour l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les parents disposaient de plusieurs mois pour organiser la scolarisation de leur enfant avant la rentrée scolaire, et que les difficultés alléguées ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave.

Avocat : ROMAZZOTTI

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "passeport talent" pour usage de faux diplôme, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retrait de titre pour fraude ne crée pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400317

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA C... contestant la décision du préfet de la région Hauts-de-France du 5 septembre 2023, qui avait dispensé d'autorisation préalable la demande d'exploitation de parcelles par M. A... C..., exploitant pluriactif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen. Il a jugé que les revenus extra-agricoles de M. C... étaient inférieurs au seuil légal de 3 120 fois le SMIC horaire, rendant inapplicable l'obligation d'autorisation prévue à l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime. Les autres moyens, tirés d'une erreur de rang de priorité ou d'une atteinte à la viabilité économique de l'exploitation de la requérante, ont également été rejetés.

Avocat : OTTAVIANI

14 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00514

Avocat : BELOTTI

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507187

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente municipale contestant le retrait par le maire d’Aouste-sur-Sye de la reconnaissance d’imputabilité au service de son accident et de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), au profit d’un congé de maladie ordinaire. La requérante s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre examen.

Avocat : COTTIGNIES

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant macédonien, contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, soutenant que sa situation devait être examinée sous l'angle du droit des citoyens de l'Union européenne, et non du code général des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308971

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : EWANE MOTTO

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513190

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une agente de police municipale de Meyzieu. L'agente contestait les décisions du maire la réintégrant en position d'activité en vue d'un reclassement, avec une diminution de son régime indemnitaire et la suppression d'une nouvelle bonification indiciaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération invoquée n'étant pas suffisamment établie au regard de la situation de l'agente, qui percevait un traitement supérieur à ses revenus antérieurs. La requête a été rejetée.

Avocat : COTTIGNIES

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313265

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B..., professeure de danse vacataire, contestant les décisions de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a d'abord requalifié la relation contractuelle, estimant que Mme B... occupait un poste permanent et devait être considérée comme un agent non titulaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la décision du 12 juillet 2023 ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions de la loi du 26 juillet 2005, jugeant que les conditions pour une transformation du contrat en contrat à durée indéterminée n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l'administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de réunion et à la liberté académique, en l'absence de justification liée à un risque de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a fait droit à ces demandes en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque. Cette solution retient que l'annulation, motivée par une polémique extérieure et non par des considérations académiques ou d'ordre public, constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503716

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue en France depuis 2014 ni une intégration socio-professionnelle notable, et que ses liens personnels et familiaux se situaient désormais en Espagne, rejetant ainsi les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l’arrêté du 2 novembre 2025 par lequel le préfet de police a fixé le Maroc comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le préfet n’a pas prouvé que Mme B... avait pu effectivement faire valoir ses observations sur le choix du pays de destination, en méconnaissance de son droit à être entendue garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette privation a empêché l’intéressée de faire état de sa situation familiale, notamment les liens avec sa fille placée en France, susceptible d’influer sur la décision.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

10 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316694

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Confédération nationale du travail-Région parisienne (CNT-RP) contestant la mise à sa charge de frais d'enlèvement d'affiches. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre du 12 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions relatives aux lettres des 29 novembre et 8 décembre 2022 émises par un commissaire de justice, relevant du contentieux judiciaire du recouvrement. En revanche, le tribunal a annulé l'avis des sommes à payer du 22 juin 2022, au motif que la Ville de Paris n'a pas démontré que les affiches litigieuses avaient été apposées à l'adresse indiquée, entachant ainsi la créance d'une erreur de fait. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509273

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de liquidation d’une astreinte définitive prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction d’expulser des occupants sans titre de son bien immobilier. Le juge a rejeté la demande de transmission de questions prioritaires de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution retenue par l’ordonnance est que la requête en liquidation de l’astreinte a été rejetée, le juge considérant que l’État avait finalement accordé le concours de la force publique et que la période de retard à exécuter l’injonction avait déjà été indemnisée par un précédent jugement. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : DE BOTTON

10 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502869

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette mesure pour déterminer les causes de désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux de tout-à-l’égout réalisés par la commune d’Appoigny. Le juge a estimé la demande dépourvue d’utilité, dès lors qu’une expertise portant sur les mêmes désordres et impliquant les mêmes parties avait déjà été ordonnée le 10 novembre 2025 dans le cadre d’une autre instance (n°2400769). En conséquence, les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409596

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de reconnaître comme justifiée son absence à des épreuves de contrôle des connaissances, invoquant la liberté de culte. Le requérant, qui avait annoncé un mémoire complémentaire sans le produire malgré une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

7 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301985

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., vice-président de la communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude, contestant l’arrêté du 30 mai 2023 lui retirant ses délégations de fonction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que la demande de rétablissement du 4 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Il a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de cette demande étaient irrecevables, le recours contentieux devant être regardé comme dirigé contre la décision initiale de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511354

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte prononcée le 3 octobre 2025 à l'encontre de l'État. Cette astreinte visait à contraindre le préfet des Bouches-du-Rhône à exécuter une précédente ordonnance lui enjoignant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant que le préfet avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction le 24 octobre 2025, le juge a estimé que l'ordonnance avait été exécutée. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : BELOTTI

7 novembre 2025