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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100454

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00882

Avocat : BELOTTI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470266

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470266.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant sénégalais, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte d'élément contraire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté en tant qu'il refuse le renouvellement du titre de séjour, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507785

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, entré en France en 2020 à l'âge de 16 ans, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la poursuite de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BELOTTI

15 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499147

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499147.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497990

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497990.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 500550

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500550.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493147

Avocat : COTTIGNIES

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493147.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2015) et de la présence en France de son compagnon, réfugié, et de leurs quatre enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : BOTTEMER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Bouliac à Mme D pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’inexactitude du dossier de demande et les risques d’écoulement des eaux pluviales vers leur propriété. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : MARIOTTE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01830

Avocat : MEROTTO

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500285

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500285.20250701• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01969

Avocat : MEROTTO

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502675

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502675.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.

Avocat : BELLOTTI

27 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire de Limonest à la société Lim'on pour un immeuble de bureaux. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la suppression d'arbres remarquables, et la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier et les observations des parties. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509209

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Sablé-sur-Sarthe du 7 mai 2025. Cet arrêté réglementait l'occupation du domaine public et la mendicité du 15 mai au 15 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la mesure d'interdiction paraissant disproportionnée et non nécessaire au regard des pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et des autres arrêtés déjà en vigueur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

25 juin 2025