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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309155

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs associations afin de reconnaître le droit des jeunes majeurs ou émancipés, anciennement confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) de la Ville de Paris, à une information complète (écrite et orale dans une langue comprise) sur la possibilité de récupérer leur allocation de rentrée scolaire placée à la Caisse des dépôts. Se fondant sur l’article L. 543-3 du code de la sécurité sociale, les requérants estimaient que la Ville de Paris ne démontrait pas avoir mis en œuvre un accompagnement suffisant pour garantir ce droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les associations à verser 2 000 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491913

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491913.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202485

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Galiax pour un projet de construction, au motif que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune et compromettait l'activité agricole. Le tribunal a appliqué les articles L. 111-3 et R. 111-14 du code de l'urbanisme, constatant que la commune était dépourvue de document d'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

4 juin 2025• CHAMBRE 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507101

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de 2021. Le juge a constaté que M. A avait déjà présenté une requête identique, rejetée par une ordonnance définitive du 23 octobre 2024 pour cause de tardiveté. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le recours spécial prévu pour l’exécution des décisions des commissions de médiation ne peut être exercé qu’une seule fois dans les délais impartis. La nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, a donc été jugée irrecevable sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

3 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501026

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505822

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 pour son véhicule Ford Mustang Fastback. Le juge des référés estime qu’aucun des moyens soulevés par le requérant n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans même examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête manifestement mal fondée.

Avocat : COTTENDIN

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304603

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus initial était motivé par le fait que M. B avait demandé l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant cette dernière insusceptible d'être contestée directement. En l'absence d'observations de l'OFII et sans que le requérant n'ait sollicité la communication de la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : BELOTTI

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305485

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les deux requêtes de Mme C, infirmière de santé au travail. La première requête visait l'annulation du refus du ministre chargé des transports de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 27 octobre 2022, survenu suite à la lecture d’un courrier professionnel. Le tribunal a jugé que cet événement ne constituait pas un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, faute de caractériser un événement soudain et violent imputable au service. La seconde requête, contestant la limitation à un an renouvelable de son aménagement de poste en télétravail, a également été rejetée, le tribunal estimant que cette durée n'était pas contraire à l'obligation de sécurité de l'employeur.

Avocat : OTTAN

30 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat national CGT du Travail Emploi Formation Professionnelle et du syndicat SUD-Travail Affaires Sociales. Les requérants contestaient la décision, révélée par une lettre interne, de déménager les services de l'Unité départementale de Paris au sein du bâtiment Artois. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que cette mesure d'organisation interne constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits et prérogatives des agents. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202795

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mmes A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de leur demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Pays morcenais. Après que les parties ont accepté une médiation, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : COTTET-EMARD

28 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204886

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’exécution d’une décision du préfet de l’Essonne autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Par application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de Mme A par ordonnance du 27 mai 2025.

Avocat : SELARL DBCJ (DUMONT BORTOLOTTI COMBES JUNGUENET)

27 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305944

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J, mineure placée au titre de l'aide sociale à l'enfance, victime d'un viol commis par deux autres mineurs également placés par le département de l'Ariège. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, car la décision de placement lui transfère la charge d'organiser et de contrôler la vie du mineur, sans que le placement auprès d'un tiers (ADSEA 09) ne l'exonère. En application des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et des principes de la responsabilité administrative, le département a été condamné à indemniser le préjudice moral subi par la requérante.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il juge notamment que l'assignation à résidence est légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502595

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Bouches-du-Rhône lui a délivré un titre de séjour le 19 mai 2025. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BELOTTI

23 mai 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495672

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495672.20250522• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique stagiaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2023 acceptant sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'intéressée, exprimée par écrit le 8 mars 2023, était claire et non équivoque, et que son acceptation par l'administration la rendait irrévocable, conformément à l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur d'appréciation liée à un prétendu harcèlement moral et d'une rétroactivité illégale, ont été écartés, faute pour la requérante d'apporter des éléments de fait suffisants pour établir le harcèlement allégué ou une ambiguïté dans sa volonté de démissionner.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles précités et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317902

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A F C, agissant pour ses deux frères mineurs, contestant les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la demande de visa avait été déposée tardivement, plus de trois mois après l’obtention du statut de réfugié par le réunifiant, ce qui faisait obstacle à l’application des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : OTTOU

19 mai 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Béziers radiant Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation était tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505227

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de la Ligue des droits de l'homme, a examiné la demande de suspension d'un arrêté du maire de Meyzieu interdisant les regroupements troublant l'ordre public dans plusieurs zones de la commune, de 10h à 1h05, jusqu'en février 2026. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave et immédiate portée aux libertés d'aller et venir et de réunion par cette mesure durable et étendue. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment quant à son caractère nécessaire, adapté et proportionné, ainsi que sur la généralité de ses termes et la compétence du maire en matière de sécurité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 mai 2025