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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500123

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3, 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'illégalité de l'OQTF n'était pas établie, privant de base légale les contestations subséquentes. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : COTTET

14 février 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497341

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497341.20250214• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410434

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne du 16 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’un refus de délai de départ volontaire, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l’objet d’un examen individuel de la situation de l’intéressé. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France et de la précédente obligation de quitter le territoire non exécutée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROMAZZOTTI

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413305

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une association et des particuliers d’une demande fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir, sous astreinte, la communication du contrat hôte olympique conclu pour les Jeux d’hiver 2030. La région Auvergne-Rhône-Alpes a opposé l’absence d’objet de la requête, aucun contrat n’ayant été signé à la date de la demande, et a contesté l’urgence et l’intérêt à agir des requérants. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le contrat n’était pas signé et que les requérants ne démontraient pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure sollicitée à l’urgence et à l’utilité de l’injonction.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200703

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 5 avril 2022 ordonnant à M. A de se dessaisir de toutes ses armes. Le tribunal estime que les faits de 2012 retenus par le préfet ne sont pas établis et que ceux de 2018, même avérés, ne révèlent pas un comportement incompatible avec la détention d'armes, en application des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Il enjoint au préfet de retirer l'inscription de M. A au fichier FINIADA et condamne l'État à lui verser 1 500 euros.

Avocat : ANTONIOTTI

11 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489369

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489369.20250210• 6ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500067

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d’expertise présentée par la SCI des Demoiselles L.P.C. et d’autres propriétaires, qui souhaitaient déterminer l’origine des désordres affectant leur immeuble et chiffrer les travaux réparatoires. La requête était fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a estimé que la commune d’Arcis-sur-Aube, mise en cause, n’était ni le maître d’œuvre ni l’exécutant des travaux de voirie litigieux, rendant la mesure inutile. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

10 février 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01169

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

7 février 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300638

Le Tribunal Administratif de Poitiers a condamné la communauté d'agglomération de Grand Angoulême à indemniser M. A pour le préjudice économique subi suite à son éviction illégale (suspension et licenciement annulés). La solution retenue est fondée sur la responsabilité pour faute de l'administration, l'illégalité des décisions ayant été définitivement jugée. Le tribunal a appliqué les principes de la fonction publique territoriale (lois n°83-634 et n°84-53) et a accordé une somme correspondant aux salaires non perçus entre le licenciement et la réintégration juridique.

Avocat : COTTIGNIES

6 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500594

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BELOTTI

5 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500491

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, agent de l'établissement public Paris Musées, pour demander la suspension de son exclusion temporaire de fonctions pour six mois. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation de traitement pendant plus d'un mois crée une présomption d'urgence non contestée. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, d'appréciation ou disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La requête a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500492

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. B, a examiné la suspension de son exclusion temporaire de cinq mois prononcée par Paris Musées. Le juge a reconnu l'urgence, car la privation de traitement pendant cinq mois présumait un préjudice grave. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (procédure irrégulière, erreur de droit, erreur d'appréciation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 février 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01841

Avocat : BELOTTI;LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201742

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. B, propriétaires d’un corps de ferme, qui demandaient la condamnation de la commune de Peillonnex pour les inondations et troubles de jouissance causés par des travaux de goudronnage et de modification d’une grille d’évacuation des eaux pluviales réalisés en 2015. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics était engagée, dès lors que les travaux ont aggravé l’écoulement des eaux pluviales vers la propriété des requérants, sans que la commune ne démontre une faute de la victime ou un cas de force majeure. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 407 euros pour les frais de réparation (pose de tout-venant) et 1 741,45 euros au titre des frais d’expertise, le surplus des demandes étant rejeté. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEROTTO

4 février 2025• Juge unique 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304747

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder un "contrat jeune majeur" au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a relevé que M. A avait dépassé l'âge de 21 ans, condition fixée par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier de ce dispositif. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de M. A a ainsi été rejetée.

Avocat : BELOTTI

4 février 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401738

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : COTTET

31 janvier 2025• étrangers JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500105

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Lors de l'audience, le conseil de M. B s'est désisté des conclusions dirigées contre une prétendue obligation de quitter le territoire français, inexistante, et a soulevé de nouveaux moyens. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

31 janvier 2025• URGENCES JU
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02460

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 janvier 2025• 7ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493373

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY;PAMINA AVOCATS

30 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493373.20250130• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02807

Avocat : BELOTTI

30 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3