1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 637
Décisions totales
383 581
Ordonnances
306 256
Avec résumé IA
Avocat : CABINET MEROTTO
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Avocat : SOTTAS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant ouzbek en situation précaire, un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte.
Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant les décisions implicites du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" et la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de base légale étaient inopérants s'agissant de décisions implicites. Il a également constaté que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé depuis 2021, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour la délivrance d'une carte de résident. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Avocat : OTTOU
Avocat : ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme A, ressortissante philippine, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de police afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressée l'attestation sollicitée, valable du 20 décembre 2024 au 19 mars 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en urgence, concerne la demande de suspension de l'éloignement d'un ressortissant afghan (M. C) dont la demande d'asile a été rejetée par l'OFPRA. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suspendant l'exécution de l'éloignement jusqu'à la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant au bien-fondé du rejet de l'OFPRA, notamment concernant les craintes de persécutions liées à un conflit familial avec des proches des Talibans.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le préfet de police ayant finalement délivré le document sollicité, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Avocat : TOTTEREAU-RETIF
Avocat : BELOTTI
Avocat : MATHIOTTE
Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP GARREAU BAUER-VIOLAS FESCHOTTE-DESBOIS