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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OTTEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496106

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496106.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504591

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504591.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Esty et de son gérant, M. B..., demandant réparation pour les préjudices subis suite à deux arrêtés de fermeture administrative pris par le préfet de police en 2022 et 2023. Les requérants invoquaient l'illégalité fautive de ces arrêtés, fondée sur des inexactitudes matérielles, une erreur d'appréciation et un caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fermeture de 9 jours ordonnée le 31 août 2022 était justifiée par des nuisances sonores constatées, constituant une atteinte à l'ordre public au sens de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505466

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505466.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509034

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509034.20251217• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205859

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400814

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article L. 522-5 du code de la consommation à l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société soutenait que ces dispositions, applicables au litige, méconnaissaient le droit de se taire en n'imposant pas d'informer la personne mise en cause de ce droit avant de l'inviter à présenter ses observations écrites. Le tribunal a estimé que, malgré une précédente déclaration de conformité, un changement de circonstances de droit était caractérisé par l'évolution de la jurisprudence constitutionnelle sur le droit de se taire. Par conséquent, la question n'étant pas dépourvue de caractère sérieux, le tribunal a ordonné la transmission de cette QPC au Conseil d'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416716

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant un contrat jeune majeur et à des injonctions. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505275

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... B... qui occupe avec ses enfants un logement déclaré insalubre et impropre à l'habitation par un arrêté préfectoral du 7 avril 2025. La requérante demande au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement et celui de ses enfants, en application des articles L. 521-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoient qu'à défaut pour le propriétaire d'assurer le relogement, l'autorité publique doit y procéder. Le juge des référés rappelle que, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3, il peut ordonner des mesures utiles et urgentes, à condition qu'elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse et qu'elles ne puissent être obtenues par d'autres procédures de référé. En l'espèce, il constate que la requérante occupe toujours un local frappé d'une interdiction temporaire d'habiter et que le propriétaire n'a pas assuré le

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

11 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307609

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressée avait signé un contrat de bail le 22 août 2025, rendant sa demande de logement social caduque. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu un logement adapté, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300782

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Laurent Robert, exploitante de l’établissement Calypso lavage, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 454,66 euros en réparation des préjudices subis du fait des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l’eau pris en Charente-Maritime durant l’été et l’automne 2022. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les arrêtés litigieux n’étaient entachés d’aucun vice de procédure, d’erreur de droit ou d’appréciation, et qu’ils ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées. Il a également rejeté la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques et le principe de solidarité nationale, au motif que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l’environnement et l’article 7 de la Charte de l’environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Phicado, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l'eau pris durant l'été et l'automne 2022 en Charente-Maritime. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment pour vice de procédure, erreurs d'appréciation et atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de restriction étaient justifiées par la situation de sécheresse exceptionnelle et proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité caractérisée n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401642

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si le centre hospitalier de Lunéville a commis une faute liée à une erreur de diagnostic de syndrome narcoleptique et d’évaluer les préjudices en résultant. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel recours indemnitaire, la responsabilité de l’établissement n’étant ni établie ni exclue en l’état. La demande de pré-rapport a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées pour une décision ultérieure.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

4 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501461

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501461.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504581

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504581.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208650

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la commune de Villebon-sur-Yvette d’une demande de condamnation de la société Hervé sur le fondement de la garantie décennale, pour des désordres d’infiltrations et de décollement de carrelage affectant le centre sportif Saint-Exupéry, réceptionné en 2013. La juridiction a retenu que ces désordres, apparus en 2018, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination et engageaient la responsabilité de la société Hervé, en application des principes des articles 1792 et suivants du code civil. En l’absence de défense du liquidateur judiciaire de la société Hervé, le tribunal a fait droit à la demande de la commune, condamnant la société à lui verser la somme de 136 689,39 euros en réparation des préjudices, incluant les travaux réparatoires et les frais d’expertise.

Avocat : AARPI COTTE & FRANCOIS AVOCATS

27 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504223

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504223.20251125• 4ème chambre jugeant seule